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Le diable s'habille en Prada Le diable s'habille en Prada

IDÉE DE FILM

Le diable s’habille en Prada, la mode n’a jamais parue si infernale ! – Idée de film

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Le diable s’habille en Prada, un film de mode qui ne se démode pas

En 2003, Lauren Weisberger sort son best-seller mondial Le Diable s’habille en Prada, inspiré de son expérience personnelle en tant qu’assistante de direction chez Vogue. Trois ans plus tard sort une adaptation qui marque un vrai triomphe international.

Andrea, jeune journaliste sans emploi, est contactée par la maison d’édition Ellias-Clark qui lui propose un entretien au sein de son magazine de mode Runway. En effet, la rédactrice en chef Miranda Priestly cherche activement une seconde assistante… ou plutôt bonne à tout faire. Accueillie dans la rédaction par la première assistante Emily, Andrea est engagée par Miranda suite à un entretien bref et commence à travailler des étoiles plein les yeux.

Malheureusement pour Andrea, ses rêves volent en éclats lorsqu’elle se rend compte de l’atmosphère qui règne dans les couloirs de Runway. Entre son apparence non conforme aux standards du magazine et les moqueries de ses collègues, rien est pire pour la demoiselle que la tyrannie dont fait preuve sa boss : Miranda.

Des jeux d’acteurs exemplaires

Mon dieu, ce que Meryl Streep est magistrale dans ce film ! Comment ne peut-on pas entrer en matière avec la star du show ? Incarnant ici la principale antagoniste, l’interprétation de la célèbre actrice du Choix de Sophie est tout simplement jouissive. A la fois despotique et terriblement glamour, c’est une parodie d’Anna Wintour totalement assumée qui prend un vicieux plaisir à tourmenter Andrea. Et bien que son odieuse attitude est supposée révolter, on en vient à aimer son impérieuse hégémonie.

Le reste du casting, bien qu’appréciable, n’arrive pas à la cheville de Meryl Streep. A elle seule s’accapare toutes les scènes et tout l’humour. On aime cependant les jeux légers d’Anne Hathaway et Emily Blunt, incarnant respectivement Andrea et la première secrétaire Emily. Elles possèdent ensemble une synergie comique assez mordante, le personnage d’Emily servant principalement de faire-valoir à Miranda.

L’humour du film fait facilement mouche et joue principalement sur le sarcasme et la dérision. Tantôt Andrea doit se forcer à intégrer le monde de la mode et sa superficialité qui la rebute. Tantôt c’est au tour de Miranda de faire des siennes en la faisant courir aux quatre coins de la ville. Et on en vient à se demander si finalement toute cette mise en scène ne servirait pas à établir le portrait d’une reine infernale tout en faisant trôner majestueusement le tout sur la tête de Meryl Streep.

Oui, le film a ses défauts. Notamment ses personnages répondant à de pures stéréotype, l’absence de nuance dans leur développement ou la phagocytose des scènes opérée par Meryl Streep laissant peu de place aux autres. Quoi que ce dernier point est surement ce qui arrive à sauver les deux premiers. Le diable s’habille en Prada reste néanmoins un divertissement léger comme on en fait plus. Tout en donnant au spectateur un nouveau point de vue quant au monde de la mode.

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