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Alien le huitième passager Alien le huitième passager

IDÉE DE FILM

Alien, le huitième passager : voyage au bout de l’angoisse – Idée de film

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Alien, le huitième passager : une vraie leçon d’horreur

On imagine souvent les extraterrestres comme des petits êtres verts, dotés de technologies remarquables. Mais quand Ridley Scott en lâche un sur 7 humains sans défenses, ça donne un des meilleurs films de science-fiction horrifique de tous les temps !

L’espace, l’an 2122, le cargo de transport minier “Nostromo” fend le vide sidéral en route vers la Terre. Les sept membres de l’équipage sont réveillés de leur stase léthargique par l’ordinateur de bord ayant capté un étrange signal en provenance d’une planète. Ayant pour devoir d’enquêter sur une quelconque présence de vie extraterrestre, ils décident d’atterrir pour enquêter sur la provenance du signal.

Toutefois l’atterrissage s’avère mouvementé et l’équipage doit se séparer. Le capitaine Dallas, son second Kane et Lambert la navigatrice sortent pour capter le signal. Tandis que la lieutenant Ellen Ripley, le scientifique Ash et les ingénieurs Parker et Brett restent à bord pour réparer le vaisseau. Leur voyage tourne alors au cauchemar lorsque Kane se fait agripper le visage par une créature et pond un oeuf en lui. Ramené sur le vaisseau en urgence malgré les protestation d’Ellen, un être sort bien vite de son thorax en le perforant et sème le chaos à bord.

Alien, le huitième passager est une vraie leçon d’horreur. Si bien qu’il serait sans doute bon que les films actuels du genre en tirent des leçons. Exit le gore inutile, les sons stridents d’un violon désaccordé ou les plans brutaux à tire-larigot. Le spectateur se retrouve piégé à son tour au beau milieu des couloirs sombres du Nostromo face à un monstre à l’allure insectoïde qu’on n’aperçoit qu’au compte-goutte. Et bien que le scénario ait un peu l’air d’un prétexte pour libérer une créature infernale sur les protagonistes, c’est son atmosphère étouffante qui donne son charme au film.

Ridley Scott ouvre les portes d’une saga culte

Cette ambiance claustrophobe ne fait que rehausser la peur que provoque l’alien. Ce dernier agit en menace invisible, et n’est que très peu exposé dans ce premier opus. Le design de l’extraterrestre, en plus d’être relativement phallique, rappelle également un prédateur arachnide et attise ainsi de bien communes frayeurs. Il fera pour le coup vivre un enfer aux membres de l’équipage.

Ces derniers auront également des traits de personnalités propres les rendant plus uniques. Lambert est constamment nerveuse. Elle perd sa contenance une fois que l’alien terrorise le vaisseau. La froideur d’Ash inquiète et reste emplie de mystère, et les complaintes de Brett et Parker sur leurs salaires détendent un peu l’atmosphère.

Mais le vrai roc qui fait la différence face à l’alien reste la figure désormais mythique d’Ellen Ripley. C’est d’ailleurs grâce à ce film que la délicieuse Sigourney Weaver est découverte et gagne sa notoriété. Elle incarne ici une femme déterminée et redoutable qui, bien que solitaire et parfois cynique, qui ne fera qu’évoluer au fur et à mesure des films de la franchise. C’est à ses côtés qu’on se verra rassurés au milieu des couloirs du Nostromo, seul rempart face à l’alien.

Avec Alien, le huitième passager, Ridley Scott ouvre les portes d’une saga culte qui, bien que continuant sur une veine plus action qu’horreur, sait garder son spectateur en haleine. Excellente introduction pour la saga Alien, c’est un voyage qu’il ne faut pas hésiter à entamer. Cependant, gare aux passagers clandestins… !

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