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CRITIQUES

ATYPICAL : une série bourrée de sincérité ! – La Critique

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On vous donne 3 raisons de regarder la mini-série Atypical !

Atypical dépeint le quotidien de Sam, un adolescent en quête de liberté. À 18 ans, Sam va connaître ses premières histoires de coeur, comme tous les jeunes de son âge, me direz-vous. Mais la particularité de Sam est qu’il est autiste. Sous le regard soucieux de ses parents et de sa soeur cadette, Casey (Brigette Lundy-Paine), Sam passe timidement à l’âge adulte. Un changement à la fois drôle et douloureux. Toutefois, le charme opère dans ces 8 épisodes d’Atypical. Nous nous attachons vraiment aux personnages, que ce soit Sam ou son entourage. Nous comprenons leurs émotions, nous partageons tous ces moments cruciaux de la vie.

 

Atypical : “Je suis un mec bizarre”, et alors ?

Joué par le britannique Keir Gilchrist (It Follows), le personnage de Sam semble ordinaire. Pourtant, Sam n’aime pas le bruit, ni le contact physique avec d’autres personnes. Il ne peut s’empêcher de remuer les bras ou les mains, ou toucher un élastique devant sa psychologue, Julia. En fait, Sam n’est pas un adolescent lambda. “Je suis un mec bizarre, enfin c’est ce que tout le monde dit” annonce Sam Gardner, en voix-off. Dans les couloirs du lycée, vêtu de son polo tiré à quatre épingles et son casque anti-bruit, Sam est dévisagé par les autres élèves. Son autisme le place en marge de la société. Sam envisage de se trouver une copine. Ses enfants un peu “bizarres” comme beaucoup les appellent séduisent à l’écran. On se souvient de la série The good Doctor avec le très bon Freddie Highmore. Leur marginalité et leur sincérité plaisent vraiment car au final, nous avons des points communs. Plus que nous le pensions.

Atypical dégage une profonde sincérité !

Bien que la série soit courte, cette comédie dramatique nous séduit. Outre l’autisme de Sam, on se reconnait tous dans Atypical. La maladie presque oubliée, nous plongeons dans une profonde sincérité. L’histoire de Sam et de son entourage s’attarde sur des points majeures de nos vies. Chaque personnage porte une histoire. Casey est athlète, mais elle hésite à rentrer dans l’école de sport à cause des rumeurs. Elle a peur de commencer sa vie d’étudiante. Sam commence à se pencher sur les relations amoureuses et sur les premiers émois. Doug, le père de famille essaie de gérer la maladie de son fils, son travail et sa vie de couple. Elsa, la mère hyper-protectrice commet un écart dans son couple. La psy Julia qui essaie de se battre contre une relation amoureuse qui bat de l’aile… En bref, on trouve tous une partie de nos moments heureux ou de nos soucis dans la vie de la famille Gardner et de son entourage. De plus, la réalisation marque un point d’honneur au sens du réel : le quartier, la maison, les cours…

 

L’autisme à l’écran – Atypical

Un parallèle intéressant avec sa soeur cadette Casey. En effet, Atypical dépeint le portrait de Sam, autiste. Mais Casey prend une place majeure dans la série. Comme tous les adolescents de son âge, Sam et sa soeur Casey s’intéressent de plus en plus aux relations amoureuses. En effet, pendant que Sam se cherche et souhaite entreprendre une relation avec une fille, Casey rencontre un étudiant. Il l’a drague mais Casey ne succombe pas tout de suite, par peur ou par pudeur. On assiste à un retournement de situation. À cause des clichés sur la maladie, nous nous attendons à ce que Sam galère un peu en amour, contrairement à sa soeur. Mais c’est tout le contraire. Il se met en couple avec une certaine Paige (Jenna Boyd), alors que Evan (Graham Rogers), fou amoureux, tourne encore au tour de Casey. De cette façon, on peut se détacher de nos généralités et autres stéréotypes faciles face à la maladie. Nerflix réussit donc très bien à nous enlever ces clichés fastidieux pour mieux apprécier et se rapprocher de l’autisme, au sens large. Après ces épisodes, on ne voit plus Sam comme un adolescent autiste, mais comme un ado en quête de nouveauté.

Malgré notre attachement pour la série, Atypical ne fait pas l’unanimité sur Netflix. Un large public met en avant le manque de réalité face à la maladie neurologique du personnage. L’autisme est en quelque sorte stéréotypée par le scénariste Robia Rashid, qui pourtant assure s’être renseigné sur le sujet de maintes manières.

 

 

Vivement la saison 2 !

Atypical est une réelle montagne russe au niveau émotionnel. On passe facilement du rire aux larmes, de la joie à la compassion. En fait, la série ne se focalise pas sur ce handicap. Le scénario se penche sur la vie de cette famille atypique, sur les hauts et les bas d’une famille américaine. Nous partageons le courage et la détermination des Gardner. Casey souhaite devenir athlète, tout en gardant un œil sur son frère. Sam devient libre et profite de sa jeunesse. Quant aux parents, on les voit s’aimer et se déchirer. Ils arpentent la vie, problèmes après problèmes. En bref, la famille d’Atypical nous plonge dans leur monde touchant, et nous accueille chez eux sans chichis. Vivement la saison 2.

 

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