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The end of the f***king world The end of the f***king world

CRITIQUES

THE END OF THE F**KING WORLD : des ados étrangement attachants ! – La critique

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The end of the f***king world est la série à ne pas manquer ! Les deux ados sont drôles et audacieux mais un brin gênants.

 

The end of the f***king world, la nouvelle série Netflix est sortie le 5 janvier dernier. Ce qui pourrait être l’histoire banale de deux adolescents en quête d’aventures, partageant leur drôle de fugue aux spectateurs, devient un road-trip infernal et gênant.

 

Le parfait compromis entre malaise et attachement !

 

« Je m’appelle James, j’ai 17 ans et je suis presque sûr d’être un psychopathe”. C’est ainsi que commence la série The end of the f***king world. La présentation que James (Alex Lawther) se fait de lui même est directe et le pire…véridique. C’est au moment où on le regarde tuer des animaux, plonger sa main dans l’huile bouillante, et penser à tuer son père, qu’on commence à se poser de réelles questions. En réalité, mes yeux étaient aussi écarquillés de stupéfaction que d’incompréhension. Je vous avoue que j’ai lâché une sorte de « mais qu’est-ce que c’est cette série put*** ??« . Pourtant, le plus étrange… j’ai dévoré les 8 épisodes de 20 minutes en quelques heures. Plus j’avançais dans la série, plus je me suis rendue compte que j’appréciais ces deux jeunes bizarres. Ouais, il faut se l’avouer, ils sont effectivement très tordus. En effet, Jonathan Entwistle, le réalisateur de The end of the f***king world, a trouvé un compromis (irréprochable) entre le malaise et l’attachement.

The end of the f***king world

 Bonnie and Clyde version The end of the f***king world

 

James et Alyssa (Jessica Barden) sont deux « amis », coincés à vivre dans une petite ville d’Angleterre. La vie ne leur sourit pas. La mère de James s’est suicidée devant ses yeux et son père est un vrai con. Quand à Alyssa, l’enfant invisible de la famille, elle envisage désespérément de retrouver son père. Les deux ados se rencontrent au lycée. James alias le psychopathe envisage de la tuer sauvagement pour assouvir ses pulsions de psychopathe novice. Alyssa, songe à James pour rassasier son appétit sexuel de vierge. Dès lors, vous me direz, quoi de plus normal… Toutefois, les caricatures de Bonnie and Clyde faites par Jonathan Entwistle fonctionnent bien car nous savons tous qu’il ne faut pas prendre cette série au premier degré. L’humour noir est omniprésent dans The end of the f***king world.

 

Leur fugue permet aux tourtereaux de se confier l’un à l’autre. S’en suit, en toute logique, un attachement profond pour ces deux-là. Au fil des jours, leur idylle grandit. Au fil des jours, notre empathie s’amplifie. Finalement, James et Alyssa ont peut-être raison de tout foutre en l’air et de claquer la porte.

 

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