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CRITIQUE

SHARKNADO 5 GLOBAL SWARMING – La Critique

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SHARKNADO 5 GLOBAL SWARMING

Sharknado 5 – Nanar assumé ou nullité

 

Il n’y a pas très longtemps, lors de la présentation du teaser de Sharknado 5, dans un article des Inrocks ou autres, le rédacteur parlé de nanar. Dès lors, un troller avait fait tout un cour sur la signification du mot. Il avait fait partager sa science et avait tout bonnement dit, que l’on ne pouvait pas ranger cette saga dans cette catégorie.

Alors, je suis assez partagé par ce coup gueule libératoire qu’a eu cette personne. Personnellement, il n’y a que le troisième opus qui ne peut pas être considéré comme un nanar. En effet, c’était une véritable parodie, qui assumait ce côté petit budget. Il jouait avec les codes. Et, j’avoue, que j’avais pris plaisir à le regarder.
Cependant, le premier et le second sont de véritables nanars et les deux derniers sont des nullités se plaçant entre la parodie de mauvais goût et le nanar extrême.

 

SHARKNADO 5 s’essouffle au cours des premières minutes

 

Le cinquième film n’est même plus drôle. C’est un enchaînement de scènes incompréhensibles, avec des caméos tous plus pathétiques les uns que les autres et bien évidemment, le long-métrage s’essouffle au cours des premières minutes.

Concernant, l’histoire, Jill et Finn partent à la recherche de leur fils qui a été enlevé par un Sharknado. Le bougre passe son temps à tourner dans la tornade sans se faire tuer, car il est protégé par un casque de vélo. Par conséquent, nos héros vont visiter le monde et vont devoir affronter toute sorte de requins. Même le principe de base est complètement raté. C’est carrément le héros qui provoque la tornade dans une scène plagiée d’Indiana Jones.
Le film se termine avec un cliffhanger, certes, plutôt sympathique, mais qui nous amène vers un Sharknado 6, l’été prochain.

Concernant les comédiens, comme à son habitude, Ian Ziering en fait des caisses, la VF en rajoute d’ailleurs, et Tara Reid ne ressemble plus à rien.

 

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DADDY COOL : Un film bon enfant ! – La Critique

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Daddy Cool

EspritCine était à l’avant-première du film DADDY COOL de Maxime Govare avec Vincent Elbaz et Laurence Arné. La sortie est prévue pour le 1er Novembre prochain !

 

Avant de vous parler du film et de ce que j’en ai pensé, voici le résumé du film : Adrien est un gamin de 40 ans. Maud, 35 ans, finit par le quitter car elle souhaite fonder une famille. Pour tenter de la reconquérir, Adrien monte dans le futur ex-appartement commun une crèche à domicile ! Le début d’une expérience éducative particulière…

 

Une histoire pas si classique dans le fond

 

L’histoire de DADDY COOL peut paraître assez bateau : une comédie française où une personne (ici Adrien joué par Vincent Elbaz) s’occupe de garder des enfants. Un métier dont il ne connaît absolument rien et qui donnerait lieu à des quiproquos et situations loufoques. Mais ce film n’est pas que ça, et c’est là la différence ! En effet, l’histoire avec les enfants est un peu le prétexte pour parler des histoires d’adultes. Séparation, nouvel amour, remise en question, réconciliation… Vous trouverez aussi tout ceci dans ce film qui pour moi, fut l’une des bonnes surprises de cette rentrée ! Il faut bien l’avouer, au vu de la bande-annonce, je n’attendais pas grand-chose de ce DADDY COOL. Un sourire pourquoi pas…

 

Un humour enfantin… mais pas que !

 

L’humour dans DADDY COOL, peut paraître enfantin. Ça l’est, je ne vais pas vous mentir. Mais ce n’est pas seulement cet humour-là ! Il y en a plusieurs formes notamment grâce aux gags visuels très réussis (j’ai eu un fou rire particulièrement à un moment). Mais aussi un humour plus adulte qui n’est pas à la portée des plus jeunes. Tout ceci permet de passer un très bon moment pendant 1h40, et d’avoir le sourire. Surtout quand Adrien s’occupe des enfants en se disant qu’une catastrophe n’est jamais très loin ! Et je suis sûr que certaines scènes sont réalistes et ont pu arriver à certains parents ou à certaines nounous à domicile !

 

Des personnages bien écrits

 

Parlons de l’autre point fort de ce film : les acteurs qui jouent des personnages très bien écrits. Commençons par les enfants : ils sont irrésistibles ! A chaque scène, je craque totalement devant tant de sincérité. On se demande s’ils jouent ou s’ils sortent les phrases sans réfléchir. C’est mignon et drôle de les voir donner la réplique à Vincent Elbaz. Justement parlons-en ! Il est vraiment très bon. Le voir jouer l’éternel ado dans un corps d’homme face à des enfants, c’est assez sympathique. Il comprend plus ou moins certaines choses de la vie et de la sienne en l’occurrence. L’acteur ne reste pas seulement dans le registre comique. Et le duo/duel qu’il forme avec Laurence Arné est aussi excellent. Elle s’en donne à cœur joie pour détester son ex tout en aimant son nouvel amoureux (très bien joué par Grégory Fitoussi, inhabituel dans le rôle du mec parfait) et détester aussi son activité qui lui donne du mal pour travailler (elle est dessinatrice à domicile), avant de s’en servir pour créer !

Les autres acteurs sont tout aussi bons dans leurs rôles respectifs. Voir Vanessa Demouy (que l’on a pu vu depuis un petit moment maintenant), Bernard Le Coq, Axelle Laffont ou encore Michel Leeb dans un même film, l’on ne s’y attend pas !

 

Conclusion

 

En conclusion, DADDY COOL est l’une des bonnes surprises de la rentrée pour ma part, que je vous conseille ! Si vous êtes jeunes parents, ça va aussi vous faire rire. Ne vous fiez pas totalement à la bande-annonce. Oui elle donne le thème principal du film mais il faut aller plus loin. Ce n’est pas seulement ce que vous voyez ! Et les blagues dans le film sont encore plus drôles, ce qui est rare pour le souligner !

 

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CARBONE – Magimel joue le jeu dans un film bancal – La Critique

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Carbone

CARBONE – On n’en attendait pas grand chose, cependant nous sommes quand même déçus

 

Je ne vais pas vous le cacher, Olivier Marchal fait parti de mes réalisateurs français préférés. Aucune fausse note pour le moment, une filmographie impeccable, jusqu’à Carbone.

En effet, ce nouveau long-métrage n’est pas un très bon Marchal. Pour autant, il n’est pas mauvais, mais il est clair qu’il devient un film de gangsters français, banal.

Carbone est bourré de clichés, d’incohérences et de scènes chocs, qui, parfois, ne servent à rien.

De plus, il possède une bande-originale qui ne colle pas du tout. L’une des premières scènes n’est aucunement en adéquation avec la musique. Nous avons du Orelsan à fond les ballons sans que cela soit justifié. Cela dit, cette première chanson possède une mélodie sympathique.

Quant au casting, ça me fait peu penser à un film de Frédéric Schoendoerffer. Du déjà vu, sans de véritables prises de risque. 

Nous avons un Benoît Magimel, qui, certes, sauve le film du ratage, mais qui a désormais l’habitude d’endosser le rôle du truand. Bien évidemment, il joue mieux que dans « Marseille », et sa confrontation avec Gérard Depardieu, n’est cette fois-ci pas du tout parodique.

La surprise reste Michaël Youn, qui nous étonne, en interprétant le rôle du comptable et ami du héros. Il joue bien et prouve qu’il peut jouer autre chose que le pitre de service..

Les personnages féminins, mis à part celui de la chanteuse Dani, sont presque inutiles. D’ailleurs, lors du débat après le long-métrage, la comédienne Carole Brana ne servait à rien car on n’a pas jugé nécessaire de la laisser s’exprimer. Et ensuite, le réalisateur ne savait pas répondre à la question « Pourquoi l’avoir choisie ?« . A part, qu’il la trouvait jolie et qu’il adorait avoir de belles filles dans ses films. Une phrase qui montre bien la place de la femme dans le long-métrage et qui aurait pu être sponsorisée par Harvey Weinstein.

Pour finir, nous n’avons rien à redire sur la réalisation du metteur en scène. Les plans sont rythmés et beaux. 

Carbone – Une promotion difficiles

 

Bizarrement, l’affaire Magimel s’est un poil ressentie lors du débat. Bien que le réalisateur et Michaël Youn aient essayé de minimiser les choses et de saluer la prestation du comédien, l’affaire est encore toute fraîche et c’est assez difficile de faire la promo de ce genre de film.

D’ailleurs, j’ai trouvé qu’Olivier Marchal n’arrivait pas à vendre son long-métrage. Il nous a rappelés qu’il fallait qu’il dépasse le million pour que la rentabilité se fasse. Pour cela, le long-métrage sera Tous Publics. Et cela, malgré, quelques scènes un peu hard. Une première pour le réalisateur. 

Encore une fois, le débat fût sauvé par un Michaël Youn impliqué par le produit final. 

Carbone – Conclusion

 

Carbone n’est pas un mauvais film, mais possède beaucoup trop de lacunes pour nous captiver du début jusqu’à la fin.

 

 

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KNOCK : Un film d’époque moderne – La Critique

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Knock

EspritCine était à l’avant-première de KNOCK de Lorraine Lévy, avec Omar Sy. A retrouver dans les salles obscures à partir du 18 Octobre !

 

Déjà commençons par le principal : l’histoire du film ! La voici : Knock est un ex-filou qui est devenu médecin. Il arrive ainsi dans le village de Saint-Maurice pour essayer de faire sa fortune. Pour cela, il va faire croire à la population que tout bien portant est un malade qui s’ignore. Il va donc trouver à tout le monde une maladie imaginaire ou réelle dont il souffre ! Avec toute sa séduction, il est sur le point de parvenir à ses fins. Mais son passé va le rattraper ainsi que les sentiments du cœur….

 

Un film d’époque moderne

 

KNOCK est un film d’époque, l’histoire de base datant d’une pièce de 1923. La réalisatrice a décidé de déplacer le propos en 1950 car elle a tout changé ou presque dans ce KNOCK-là par rapport à l’original ! Le premier était méchant, et faisait même peur. Celui d’Omar Sy est doux, gentil, attachant, malgré la fortune qu’il  essaie de se construire sur le dos des pauvres habitants de ce village. Tous les décors sont donc anciens. Les tenues, ainsi que les lieux comme la pharmacie, le cabinet de consultation ou même la poste. Mais ce n’est pas un ancien « vieillot » si vous voyez ce que je veux dire. Nous n’avons aucun souci à rentrer dans ce village, et voir la vie de ses habitants. Mais c’est aussi peut-être la le problème majeur de ce film pour ma part. Des anachronismes peuvent pointer le bout de leur nez en se demandant si c’était vraiment comme ceci à l’époque… Et l’on voit la vie de ses habitants, certes, mais l’on n’y rentre pas totalement…

 

Bonne histoire, mais difficile de rentrer à l’intérieur…

 

Comme je le disais précédemment, l’on n’a aucun souci pour rentrer dans ce village de Saint-Maurice mais l’on a un peu plus de mal à rentrer dans l’histoire, aussi bonne soit-elle… Oui, Knock a un bon fond même s’il veut extraire beaucoup d’argent aux villageois en leur mentant… Mais je suis resté en dehors de cette fable. Je ne me suis pas senti happé par l’histoire racontée par Lorraine Lévy. Alors oui, ceux qui connaissent la pièce de 1923 vont reconnaitre des personnages et certaines situations.  On suit le fil sans déplaisir, mais on ne rentre pas dedans pour vivre avec les personnages.

 

Une troupe au diapason

 

Le point fort : la troupe. C’est comme cela que la réalisatrice souhaite parler de ces acteurs. Ce n’est pas un Alex Lutz, une Hélène Vincent ou une Ana Girardot. C’est vraiment une troupe, au diapason autour d’Omar Sy en meneur de celle-ci ! Tous les acteurs jouent vraiment très bien leurs rôles respectifs ! Ils ont tous leurs caractères bien définis et pas forcément caricaturaux. On se sentirait bien dans cette troupe, et dans ce village !

En conclusion, le gros point fort est le casting ! L’histoire est bonne, mais malheureusement, on reste un peu sur notre faim en ne rentrant pas totalement dans celle-ci, et c’est plutôt dommage. Un film que l’on suit sans déplaisir, mais à la fin du générique, il nous en manque un peu quand même….

 

Découvrez notre interview vidéo et écrite de Lorraine Levy, Omar Sy et Hélène Vincent !

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