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CAVERNE DES FILMS

SCREAM 3 – Et si, Wes Craven avait dévoilé l’affaire Weinstein dans son film / LA CAVERNE DES FILMS #28

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SCREAM 3

SCREAM 3 – Un mauvais opus pour clore la trilogie

 

En effet, on ne peut pas dire que SCREAM 3 fût une réussite. Après un second opus, original et prenant, nous avions assisté à un troisième volet sans véritables enjeux scénaristiques. A part, celui d’en finir avec cette trilogie.

Le premier point faible du long-métrage est le départ de Kevin Williamson. Si, les deux premiers épisodes ont cartonné, c’est aussi le fait que ce dernier soit à l’écriture.

Il faut rappeler, qu’à cette époque, c’était le scénariste le plus demandé à Hollywood.

Malheureusement, une mésentente avec Wes Craven a fait que le bougre n’a été pas impliqué dans le scénario. D’après mes souvenirs, il en avait présenté un jugé trop violent et similaire au massacre de Columbine. Toutefois, ce qu’il proposé était novateur et méritait le coup d’œil. 

Par contre, il y est mentionné comme producteur.

Le second point faible est le casting. Nous avions l’habitude de voir des comédiens de séries TV. Leur apparition faisait réveiller en nous quelque chose de particulier. Nous étions dans cette fameuse époque, où ciné et tv ne faisaient qu’un. Ce ne fût pas le cas avec SCREAM 3. Bien que le méchant du film soit un acteur de Felicity.

 

SCREAM 3 – Comment se faire spoiler une saga ?

 

J’étais jeune et inconscient de ce que j’allais commettre. Je n’avais pas eu l’occasion de voir les précédents films, mais j’étais déjà accroc à cette saga (voir la caverne des films sur SCREAM). J’avais vu une publicité à la TV annonçant la sortie en VHS du long-métrage. Je voulais le voir, malheureusement, je ne savais pas que les films étaient liés.

Du coup, un samedi soir, je suis allé louer la cassette vidéo dans le vidéo-club du quartier et j’ai l’ai regardée. 

A l’époque, j’avais trouvé ça un peu too much, mais je le considérais comme un bon film. Ça, c’était avant que je voie les autres.

L’intrigue ne m’avait pas emballé des masses, puis, il y avait beaucoup trop de références aux deux derniers épisodes. Mon manque de connaissances a fait que je n’ai pas profité à fond du film.

Je me suis fait spoiler la mort du Randy dans le second opus. Personnage qui deviendra dans le futur, celui que je préfère.

J’ai découvert un Cotton Weary innocent, alors qu’il était inculpé d’homicide dans le premier film. Enfin, j’ai appris le nom des deux criminels du premier opus.

Après cela, le spoiler n’a plus eu de secrets pour moi. Et désormais, si un nouveau film d’une saga sort, je m’oblige à regarder tous les autres volets avant d’aller voir le dernier. Ouf, j’ai pris de l’avance pour SAW.

 

SCREAM 3 – Une intrigue lourde et une héroïne absente

 

Pour rappel, Neve Campbell a toujours voulu se détacher du rôle de Sidney Prescott. De ce fait, il était difficile pour elle d’apparaître encore une fois dans un SCREAM. Pour autant, le public l’attendait. Il souhaitait voir son héroïne sur grand écran pour un dernier affrontement. 

Neve Campbell signa donc pour SCREAM 3, mais ses apparitions sont limitées. Pour ma part, cela fait plus office de caméo. 

De plus, le scénario de Williamson étant refusé et le massacre de Columbine s’étant déroulé la même année, il fallait trouver quelque chose, à la fois proches de la saga d’origine mais aussi assez édulcoré.

De ce fait, on s’intéresse à la mère de Sidney et au monde du cinéma. On y découvre que la mère a eu un fils et que ce dernier, a été rejeté par cette dernière. Nous apprenons que par vengeance, il est à l’origine des meurtres du premier film. Les incohérences s’enchaînent et on voit bien que le scénariste veut en finir avec cette saga. Il expédie la fin avec une révélation totalement bidon et clôture le long-métrage de la plus mauvaise des façons.

SCREAM 3 est quand même bien mauvais et se créer des enjeux ridicules afin de nous tenir en haleine. Sans blague, on connaît l’identité du méchant dès les premières minutes. Et ce n’est pas son transformateur de voix qui nous fera dire le contraire. 

Heureusement que dix ans plus tard, ils ont fait un quatre qui relève le niveau.

SCREAM 3 – Parallèle avec l’affaire Weinstein

 

Et si, Wes Craven avait dénoncé les agissements d’Harvey Weinstein via Scream 3. Et si, Ehren Kruger avait créé le rôle du producteur John Milton, pour dévoiler le scandale. Rappelons juste qu’Harvey Weinstein, alors patron de Miramax, était producteur de la saga SCREAM.

Effectivement, beaucoup suppositions, mais, le parallèle est assez étrange.

Dans ce dernier volet, on y découvre une affaire sordide dans laquelle, la mère, s’est faite violée par un producteur sadique et très puissant. Ce dernier est accessoirement le producteur du film d’horreur STAB. 

Pour les aficionados de la franchise, STAB est la saga qui est adaptée des événements qui ont eu lieu dans les films SCREAM.

John Milton avoue que pour réussir à Hollywood, il faut coucher. Et beaucoup de comédiennes ont dû passer par là pour réussir.

Quand on sait que Rose McGowan jouait dans le premier SCREAM, peut-être que Wes Craven a été tenu au courant. 

De plus, on sait qu’il adorait faire des parallèles et SCREAM en est le principal exemple de ce genre d’exercices.

Pour finir, peut-être aussi, qu’il souhaitait condamner avec Ehren Kruger les agissements de certains pontes d’Hollywood.

En tout cas, merci à un internaute sur Twitter qui a mis cette supposition sur le feu, car ça m’a permis de revoir SCREAM 3 et de vous en parler.

 

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HELLRAISER : LE PACTE – Tu veux que je te montre mon cube ?! / La Caverne des Films #30

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Hellraiser :_Le_Pacte

Hellraiser premier du nom est une aventure dans l’enfer du sadomasochisme

 

Qui ne connaît pas Hellraiser ? Si, vous savez, le boogeyman avec la tête percée par des clous. 

Je me souviens que je contemplais les VHS de cette saga dans le vidéo-club de mon quartier. Les jaquettes étaient assez flippantes et bien évidemment, j’étais intrigué par ce personnage adepte du sadomasochisme vraiment hard.

Par conséquence, ce n’est que bien plus tard que je me suis dépassé et que je suis rentré dans cette saga.

Hellraiser est à la base inspiré d’un roman du grand Clive Baker. D’ailleurs, ce dernier prendra son courage à deux mains et transposera son histoire sur grand écran.

Le long-métrage n’est pas un simple film d’horreur, il va beaucoup plus loin qu’un enchaînement de morts violentes et sanglantes. Dans ce film, on parle de plaisir, de domination et de sorcellerie. 

 

Hellraiser – Un méchant pas comme les autres

Puis, contrairement à ses potes du samedi soir qui sont Jason, Freddy et Michael, ce bon vieux Pinhead n’est pas constamment présent à l’écran. Effectivement, c’est une entité surnaturelle apparaissant à l’aide d’un cube magique. Et bien évidemment, si on ne joue pas avec cet objet, Pinhead et ses mercenaires ne viennent pas.

Toutefois, son rôle prendra de plus en plus d’importance dans les autres épisodes et  il se fera ridiculiser comme ses amis, surtout dans le quatrième et le neuvième opus. 

Cependant, dans le premier film, nous ne savons pas trop qui il est. Du coup, sa présence limitée est très efficace.

 

Hellraiser – La lutte contre le vieillissement

 

Le premier volet se trouve entre le thriller et le film d’horreur et bien qu’il ait vraiment très mal vieilli, le maquillage est tout simplement sublime.

C’est d’ailleurs ce que j’adore dans les films de Baker, les monstres sont toujours impeccablement soignés et innovants. La reconstitution du corps du méchant principal (Frank Cotton) est juste bluffante et répugnante. 

Concernant, l’histoire, l’effet de surprise fait que l’on passe un bon moment. Malheureusement, cet effet sera usé jusqu’à la fin. C’est ce que je reproche à cette saga, pourtant prometteuse. Elle n’a jamais su se renouveler. A part emmener Pinhead dans l’espace, le boogeyman s’ennuiera à torturer ses victimes de la même façon durant neuf épisodes.

 

Hellraiser – Va te faire foutre Laurie Strode

 

Dans Hellraiser : Le Pacte, on assiste à la destruction d’une famille et à la naissance d’une anti-héroïne. Kristy Cotton verra sa vie basculer à cause de ce cube. Mais alors qu’on la pensait toute gentille, elle dévoilera un visage très sombre dans les autres films. Elle ne fera que livrer les gens qui font du mal, à Pinhead, afin de protéger sa propre vie. Et elle s’en sortira toujours indemne, bien qu’elle commettent quelques crimes. Son personnage, très aimé du public, sera présent dans les deux premiers volets, puis fera son grand retour dans le sixième film. 

 

Hellraiser – Conclusion

 

Pour finir, le long-métrage a très mal vieilli, mais les maquillages et certains trucages sont restés intacts. Le premier Hellraiser est un petit bijou qui annonçait une saga originale et passionnante. Malheureusement, l’argent amène l’argent et les producteurs feront n’importe quoi avec cette dernière. Un reboot en prévision ?

 

 

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SAW 3D – Chapitre Final – Attention, c’est une véritable boucherie colorée à l’intérieur ! / LA CAVERNE DES FILM #29

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Saw 3D

SAW 3D – L’épisode de trop  ?

 

Effectivement, le sixième opus ayant provoqué le compte à rebours final de la saga, les producteurs ainsi que James Wan ont décidé précipitamment de mettre fin à leur saga lucrative.

Mais de quelle façon ?

Bien évidemment, nous sommes à Hollywood et une saga se terminant de la meilleure des façons, ils ne connaissent pas.

Il faut avouer que le long-métrage a bénéficier d’un énorme coup de pouce… LA 3D.

En effet, sans cette fabuleuse technologie qui aura coûter des tunes à bon nombre de spectateurs comme moi, à sauver la franchise du désastre apocalyptique.

 

SAW 3D – N’est-ce pas fabuleux de voir des personnes se faire étriper en relief  ?

 

Sur le papier, l’idée est plutôt cool. En 1982, Steve Miner avait permis à la saga Vendredi 13 d’exploser au Box-Office grâce à cette technologie. Freddy Krueger a, lui aussi bénéficier de ce coup de pouce avec son avant-dernier opus « La fin de Freddy – l’Ultime Cauchemar ». Quoique l’exemple est un peu mal choisi puisque la 3D n’intervient que lors de la dernière partie du long-métrage.

Cependant, concernant le cas de SAW, ça aurait pu être vraiment intéressant. L’expérience cinématographique aurait dû être bluffante. Malheureusement, l’annonce fût mensongère afin de permettre au film de se vendre. Pour être honnête, les scènes en 3D se comptent sur les cinq doigts de la main et ce n’est en aucun cas des scènes de tueries qui sont mis en avant.

 

SAW 3D – Mettre toutes les chances de son côté pour sortir par la grande porte

 

En plus de rappeler certains comédiens des précédents volets, la production a fait un choix crucial pour éviter au long-métrage d’être classifié NC-17. En effet, n’assumant pas son statut de film d’horreur bien gore et voulant avant tout se faire un fric monstre, les producteurs ont décidé de coloriser le sang. De ce fait, du sang de rose s’échappe du corps des victimes.

Un excellent coup de marketing, qui sera très vite montrer du doigt par les spécialistes du genre. Ne l’ayant pas vu au cinéma, je dois vous avouer que je penser avoir une défaillance sur ma TV quand j’ai commencé à la regarder.

 

SAW 3D – Une intrigue tordue et un comédien has-been

 

L’intrigue est divisée en trois parties, nous suivons la suite des aventures du Docteur Gordon, interprété par Cary Elwes. Ensuite, on voit ce qu’il sait passé après le cliffhanger du sixième volet et enfin, nous avons le droit d’avoir une nouvelle intrigue avec un tout nouveau personnage.

Toutefois, tout est bien imbriqué, d’ailleurs, le Twist final est plutôt sympathique. Même si, un peu tiré par les cheveux. Le souci est le comédien principal joué par le grand Sean Patrick Flanery. Rappelez-vous, c’est lui qui s’est glissé dans la peau d’Indiana Jones Junior dans la série du même nom.

Acteur pseudo populaire dans les années 90, il est rapidement devenu has-been. Quelques téléfilms et séries annulées plus tard, on le revoit dans SAW 3D.

Son jeu si extraordinaire est resté intact, il en fait comme toujours des caisses. Cette résurrection cinématographique n’a pas été si bénéfique pour sa carrière d’acteur. Le seul point positif, c’est qu’il se retrouve désormais, dans des conventions car  il a joué dans SAW.

 

SAW 3D: La conclusion

 

Après mon marathon SAW, je peux avouer que le septième est le plus mauvais de la franchise. Bien que le Twist soit sympathique, l’ensemble du film reste très moyen. Par contre, nous sommes content de voir le chanteur de Linkin Park, le regretté Chester Bennington dans le long-métrage. Sa scène est l’une des plus trash du film.

 

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LA NUIT DES MORTS-VIVANTS – Romero, mon amour ! / LA CAVERNE DES FILM #27

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LA NUIT DES MORTS-VIVANTS

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS : Première immersion dans le monde des Zombies

La Nuit des Morts-Vivants

La Nuit des Morts-Vivants

En effet, La Nuit des Morts-Vivants fût l’un des premiers films traitant de ce sujet.

Bien évidemment, il y a eu d’autres productions auparavant qui ont énoncé le thème. D’ailleurs, on peut citer, « Frankenstein« , « Plan 9 From Outer Space« etc… . Cependant, pour ma part, il a été frôlé. George Romero, lui, nous met le doigt dessus.

Pour la petite histoire, lorsque Romero se lança dans l’aventure, il n’était pas du tout amateur du genre. C’est le comble, puisque tout au long de sa carrière, il ne réalisera que des films d’horreur.

Toutefois, La Nuit des Morts-Vivants n’est pas un film d’épouvante à proprement parler. C’est avant tout un long-métrage politique. Vous ne le savez peut-être pas, mais on y parle de la Guerre du Viêt-Nam ainsi que de la discrimination raciale. Et ça sera cela tout au long de la carrière du regretté Romero. A chaque fois, qu’un film sur les Zombies sortira, un sujet politique sera mis en place.

 

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS : Mon premier souvenir

La Nuit desMorts-Vivants : George Romero et ses amis

La Nuit desMorts-Vivants : George Romero et ses amis

Bien qu’étant fan des films d’horreur, je dois avouer que j’ai mis très longtemps avant de visionner la première trilogie de Mister Romero. A vrai dire, j’ai du commencer à la regarder il y a sept ans. Je crois même que j’ai tardé avant de voir « Le Jour des Morts-Vivants« . Je me souviens que mon frangin s’était acheté la première édition collector en DVD du premier film. J’en avais souvent entendu parler, mais je n’arrivais pas à mettre une image là-dessus.

A mon plus grand étonnement, j’avais vu à l’arrière du boitier que le long-métrage était en Noir et Blanc. Et pourtant, j’étais persuadé qu’il était en couleur. D’ailleurs, j’avais vu une émission sur les effets spéciaux sur la CINQ, montrant des images en couleur du long-métrage. Toutefois, ce n’est que bien plus tard, que je compris  qu’il existait plusieurs remake du premier film. Et que les images que j’avais visionnées, étaient celles du remake de Tom Savini, datant de 1990.

 

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS : Un visionnage et une addiction

La nuit des morts-vivants : Quand il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre.

La nuit des morts-vivants : Quand il n’y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre.

Nous sommes en 2010, et c’est l’année où je me suis refait une culture cinématographique. Adieu les American Ninja et autres films d’action et Bonjour, les films d’horreur.

A cette époque, j’avais pour projet de réaliser un court-métrage horrifique. Tout était écrit, quelques scènes avaient commencé à être tourné. Malheureusement, le tournage ne sera jamais terminé et j’abandonnerai l’idée de faire cela.

Toutefois, durant cette année, j’ai regardé bon nombre de films d’horreur. Et, je dois avouer que je me suis régalé.

Tout y est passé, les Halloween, les Freddy, le Saw, ainsi que des anciens films de Peter Jackson et de Clive Baker.

J’étais totalement refait. Et voilà que, lors d’un court passage à la médiathèque, j’eus trouvé, La Nuit des Morts-Vivants. Je me suis empressé de le prendre et dès le soir je me le suis maté.

 

La Nuit des Morts-Vivants : Réaction post-film

 

Ma première réaction a été, celle d’un gamin n’ayant jamais vu un film d’horreur, tourné ainsi, de sa vie. C’était à la fois prenant, déconcertant et terrifiant. Alors bien sûr, le rythme est lent, les scènes de zombies sont rares, mais la réalisation est une putain de merveille. Comment rendre un film, qui à la base, ne paie de mine, en un chef-d’oeuvre du 7ème art. Il suffit juste d’avoir un bon réalisateur aux commandes. Et ce dernier, doit emmener le spectateur sur un terrain inconnu.

De plus, le fait que le film soit en Noir et Blanc rajoute un peu plus de peur. En effet, les morts-vivants font vraiment flipper. Ils ont des têtes patibulaires. Et on se dit qu’avant on n’avait pas forcément besoin d’after effect pour effrayer le spectateur. Bon, il y en a qui y arrive involontairement.

Après ce visionnage, il fallait que je continue. Je me suis donc acheté Zombie et quelques mois après Le Jour des Morts-Vivants. Toutefois, avec ce dernier, c’est une toute autre affaire.

 

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS – Un scénario politique

La nuit des morts-vivants : Duane Jones

La nuit des morts-vivants : Duane Jones

En effet, comme je le mentionnais plus haut, La Nuits des Morts-Vivants est avant tout un film politique. Tout d’abord, Romero met un héros de couleur. Alors qu’un an auparavant, la discrimination raciale était encore présente aux USA. De plus, ce dernier se fait abattre par la police à la toute fin, alors qu’il est le seul survivant. Ces derniers penseront que c’est un zombie.

Ensuite, l’attaque des morts-vivants est pour les analystes une métaphore de la Guerre du Viêt-Nam. D’ailleurs, Romero souhait que son ami Tom Savini s’occupe du maquillage. Cependant, ce dernier a été enrôlé dans l’armée et partit au Viêt-Nam en tant que photographe de guerre.

 

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS – Une erreur de distributeur

 

Saviez-vous, que vous pouvez réaliser le remake de La Nuits des Morts-Vivants, sans aucun droit et sans être approché par la justice ? Effectivement, avant la sortie du film, le titre a été changé, passant de Night Of The Flesh Eaters à Night Of The Living Dead. Toutefois, la mention copyright a été omise sur le titre. De ce fait, le long-métrage est tombé dans le domaine public. Et bien que son succès ait été colossal, le film n’a rien rapporté à ses producteurs.

C’est pour cela que bon nombre de remakes ont vu le jour. Que bon nombre de DVD sont sortis sous des labels différents.  et c’est aussi pour cela , qu’à la demande Romero, Tom Savini réalisera un remake en 1990, afin que le long-métrage rapporte au moins une fois un peu d’argent à son créateur.

 

 

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