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ASIATHEQUE

Midnight runners : Une comédie d’action étonnante -La Critique!

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midnight runners

Midnight Runners distrait tout en mettant en avant certains problèmes de société!

 

Présentation

 

Je continue aujourd’hui à vous présenter quelques films que j’ai pu découvrir au FFCP (Festival de Films coréen de Paris). Ici , il s’agit de Midnight Runners une comédie d’action réalisée par Kim Joo-hwan . Un film qui n’a pas pour unique but de nous distraire…

J’avoue avoir eu un peu d’appréhension en ce qui concerne ce film. Une comédie coréenne… mouai j’avais très peur que l’humour soit ultra lourd au point de gâcher le scénario ou les scènes d’actions. Eh bien non ça a été, je me suis plutôt bien marré. Certes l’humour est loin d’être léger mais vu ce à quoi on est habitué dernièrement avec les comédies françaises… Je me dis que les coréens ont un humour efficace et communicatif.

Voici le pitch : Ki-Joon et Hee-Yeol, élèves de l’école de police, assistent à un enlèvement. Leurs supérieurs refusant d’intervenir, les deux jeunes gens décident de sauver la victime eux-mêmes.

Bien sûr tout cela ne va pas se passer comme prévu et il va leur arriver pleins de trucs inattendus! Je ne vous spoile rien j’imagine que vous voyez le coup venir. Bien sûr le synopsis est loin d’être original mais tout de même…

Au casting de Midnight Runners on a du lourd! Park Seo-joon (Kill Me, Heal Me), Kang Ha-neul (New Trial) , Park Ha-sun (APT), Sung Dong-II (Children)...

Je vous laisse donc devant la bande annonce et on passe à la critique:

Bande Annonce

 

Critique

 

« Un duo de choc efficace »

Le point fort de Midnight Runners est son casting, et plus précisément ses deux acteurs principaux : Park Seo-joon et Kang Ha-neul. Complices et complémentaires , leurs rôles leur vont comme un gant. Park Seo-joon interprète Ki-joon , un élève modeste et sportif. Et Kang Ha-neul jour le rôle de Hee-Yeol l’élève studieux et psychorigide. Des différences de caractère qui vont les rapprocher. Chaque situation et chaque événement pour eux sera une source de découverte et donc de gags en tout genre. Une succession de moments drôles et funs qui sont toujours bien inscrits dans la narration. Un timing parfait et pas excessif qui nous permet de rire tout en restant concentré sur l’histoire de l’enlèvement. L’alchimie entre les deux personnages est palpable et plus que bénéfique pour la narration.

 

midnight-runners

 

Des acteurs engagés dans les scènes de comédies mais également dans les scènes d’action. Seo-joon ne manque pas de nous montrer sa musculature et ses abdos incroyables, et Ha-neul toute sa détermination! On assiste à des combats bien orchestrés qui s’avèrent plutôt réalistes. Le travail de la caméra et le rythme des scènes d’action sont au point. Le réalisateur utilise des silences brefs, des gags courts, des coups de transition et des coupes rapides pour s’assurer que le spectateur sois diverti et aux aguets mais pas à bout de souffle. Un duo crédible et efficace que ce soit dans la comédie ou dans les scènes de combat.

 

« Une morale? Ou une dénonciation de certains problèmes de société? »

 

Midnight Runners n’est pas une simple comédie d’action. Elle met en avant certains problèmes en Corée (et dans plusieurs pays d’Asie) notamment le droit à l’étude (et le coût des études) et ce que cela peut engendrer. Les étudiants se ruinent dès le plus jeune âge pour pouvoir étudier. Entre les prêts, les frais de scolarité, le coût de la vie etc.. certains étudiants doivent trouver deux à trois jobs différents pour pouvoir subvenir à leurs besoins. Certains vont même jusqu’à faire un travail illégal (comme la prostitution que l’on voit dans Midnight Runners).

De plus, leur arrivée sur un marché du travail saturé est problématique. Les “gagnants” se contentent souvent d’un emploi précaire mal rémunéré. La peur de l’échec ou du manque d’aboutissement contraint donc certains jeunes à ne pas poursuivre leurs études.. C’est ce qui se passe dans Midnight Runners, Ki-joon rejoint la police car il n’y a pas de frais de scolarité car sa mère est pauvre. Néanmoins, il n’est pas très emballé par ces études ou le métier de policier.. qui par la suite ne lui garantira pas un salaire « raisonnable ».

midnight runners2

 

Ensuite, dans Midnight Runners le but de l’enlèvement auquel assiste nos deux élèves policiers est le trafic d’organes. En Asie (notamment en Chine et en Corée du Sud), le trafic d’organes est très répandu. On estime entre 60000 et 90000 greffes clandestines dans les hôpitaux en Chine… Dans Midnight Runners , le kidnapping dissimule un trafic d’ovules.

Enfin, on peut y voir également une leçon de morale si l’on peut dire , à savoir être passionné, tenace et sincère dans ce que l’on fait. Tout comme les personnages principaux qui ont quelquefois doutés de leur choix professionnel .Un acte d’altruisme peut faire une énorme différence dans une société où la majorité ne se soucie que d’eux-mêmes.

 

Midnight Runners est donc une comédie d’action réussie qui n’a pas pour unique but de nous faire rire. Un film distrayant mais intelligent puisqu’il aborde efficacement certains problèmes de société sans dénaturer le genre.

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Vanishing Time : Interview du réalisateur Um Tae-Hwa

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Um Tae-Hwa - Vanishing time

 EspritCine était au FFCP (Festival du film coréen de Paris) il y a quelques semaines. On a d’ailleurs pu y rencontrer Um Tae-Hwa et lui poser quelques questions sur son dernier film Vanishing Time.

 

« A partir du moment où on prend conscience de la solitude, c’est là que l’on devient adulte »

 

Dans Vanishing Time, pourquoi avez vous choisi d’aborder des thématiques d’adultes du point de vue d’un enfant ?

« Le vrai sujet de ce film c’est, « qu’est ce que c’est de devenir adulte? ». A partir du moment où on prend conscience de la solitude, c’est à ce moment que l’on devient adulte. Je pensais que c’était plus adéquat de parler de cette vision des choses depuis le regard d’un enfant.

 

Est ce que le genre du romantisme fantastique abordé dans le film vous a été inspiré des mangas ou de l’animation japonaise?

« Vous avez été très perspicace car j’adore les mangas notamment ceux de Miyazaki , ainsi que Dragon Ball depuis que je suis petit. Je me suis pas mal inspiré de l’animation docteur Slump. C’est vrai que dans le manga on voit le personnage principal qui part dans un espace temps arrêté et qui revient en étant plus âgé. C’est ce côté là qui m’a inspiré. Il y a ce point commun entre les mangas au Japon qu’on catalogue de romantique fantastique et Vanishing Time. »

 

« Je pense que dans mes films il y a un fil conducteur »

 

Donc finalement vous livrez un peu votre enfance dans ce film?

 » J’ai pensé quand j’avais 9-10 ans à ma première petite amie. Je me suis dit, qu’est ce que ça ferait si je la retrouvais justement en étant adulte. Qu’est ce que je ressentirais? Et à un moment donné, je me suis dit que ce serait plus différent et nouveau de se dire : si le temps s’arrête, que je deviens plus vieux de 15 ans et l’a retrouve elle, toujours enfant. Je me suis imaginé ce genre de chose donc oui dans un sens ça peut parler de mon enfance. »

 

Est ce que Vanishing Time est pour vous un film hommage aux films que vous avez fait en tant qu’assistant réalisateur? Notamment avec Park Chan-wook.

« Je pense que dans mes films il y a une sorte de fil conducteur que j’aime garder. Celui de la solitude, de l’empathie.. notamment dans Vanishing Time. Par rapport aux autres films auxquels j’ai collaboré dont ceux de Park Chan-wook, j’ai beaucoup appris grâce à lui. Par exemple, lorsque je dois prendre une décision sur une situation, j’ai tendance à beaucoup réfléchir tandis que Park Chan-wook est plus sur l’instinct. Il m’a toujours dit de faire confiance en mon instinct. Cela m’a toujours fait pensé au concept du rêve. Quand vous rêvez vous ne savez pas instantanément ce que votre rêve veut dire, la raison pour laquelle vous l’avez fait. Et avec le recul, vous trouvez les réponses. Des éléments mélangés que votre inconscient va reconstruire. C’est ce genre de chose que j’ai appris grâce à cette expérience d’assistant réalisateur. »

 

« Pour Sung-min le choix a été évident »

 

Comment s’est passé le casting, est ce que le choix des acteurs a été une évidence pour vous?

« Pour le personnage de Su-rin c’est difficile de trouver une actrice dans ces âges car en Corée il y a une tendance. Les jeunes filles sont plus intéressées de devenir un membre d’un groupe d’Idol. J’ai donc été obligé de faire un casting en voyant ces jeunes filles qui sont normalement destinées à être des chanteuses dans des groupes. Je suis tombé sur Shin Eun-soo qui n’avait jamais tourné de film. Je l’ai choisi car elle n’avait jamais joué mais son visage me parlait. Elle avait l’air de coller au personnage. On l’a donc entraîné à jouer et à être à l’aise devant la caméra.

Pour Sung-min le choix a été évident car je recherchais un homme trentenaire qui avait aussi un côté assez jeune garçon. C’est ce qui correspond à l’acteur Kang Dong-won. En plus, il a effectivement la belle gueule comme on dit en Corée , comme s’il sortait d’un manga. C’est exactement ce qu’on recherchait donc je lui ai proposé le rôle et il a de suite accepté. »

 

« Faire un film c’est un peu comme écrire son journal intime »

 

Le film a été récompensé il y a peu, vous vous y attendiez? Qu ‘est ce que cela vous fait? Est ce un aboutissement en tant que réalisateur?

 » Au départ, je ne pensais pas que le film aurait du succès . Il est vrai qu’avec le recul on a tendance à se dire une fois fini : « J’aurai peut être du faire comme ça ou faire ça autrement etc ». C’est cela auquel j’ai pensé plutôt qu’au résultat, au succès. Pour moi faire un film c’est un peu comme écrire son journal intime, j’adore prendre des photos. J’aimerai plus tard revisionner mon film de l’époque et me retrouver dedans. C’est peut-être pour ça que je continue à faire du cinéma. »

 

Et donc quel est votre prochain projet?

« C’est plus ou moins dans la continuité de mes deux précédents films mais tourné différemment, plus sombre. L’histoire d’une fille qui par les médias , développe une sorte de syndrome et devient quelqu’un de très important et très connu. Il s’avère que cette personne a été disparu un certain temps. Et durant sa disparition elle a changé d’identité et cherche à nuire à son entourage. Comme si Su-rin dans Vanishing Time grandit et se mettait à tuer les personnes qui ne l’ont pas crus quand elle était jeune. »

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J’ai rencontré le diable – Asiathèque # 1

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I saw the devil

Présentation

 

Je ne pouvais pas commencer cette rubrique sans vous parler de ce film : J’ai rencontré le diable (I Saw The Devil) ! Ce film coréen a été pour moi une grosse claque que ce soit par sa mise en scène ou son incroyable jeu d’acteur. C’est le film qu’il faut avoir vu. Il fait partie de mon TOP 10 des meilleurs films coréens ! Un film intense, immense et extrême à tout niveaux !

j'ai rencontré le diable

 

J’ai rencontré le diable est réalisé en 2010 par Kim Jee-Woon (2 soeurs , A bittersweet life ) qu’on aime surnommer le Tarantino coréen ( ça donne le ton!). C’est un film de vengeance, très apprécié et reconnu dans le cinéma asiatique.

Niveau casting on ne retrouve pas moins que Choi Min-Sik (Old Boy, New World) qui interprète Kyung-Chul. Un acteur terriblement talentueux et charismatique qui transcende chaque plan dans lequel il se trouve! Mais aussi Lee Byung-Hun (A bittersweet Life , JSA ) qui joue Soo-Hyeon. Il possède également un jeu d’acteur brut et incomparable.

Voici le pitch : Un agent secret voit sa vie basculer dans l’horreur lorsque sa fiancée, enceinte, est assassinée par un tueur en série. Complètement désespéré et décidé à se venger coûte que coûte, l’espion se jette à corps perdu dans la traque de ce psychopathe. Une course-poursuite infernale et impitoyable démarre alors entre les deux hommes.

S’en suit une petite bande annonce pour vous mettre dans l’ambiance :

Attention , film interdit aux moins de 16 ans!!

Bande Annonce

 

Critique

« Une mise en scène soignée et recherchée »

 

Kim Jee Woon dévoile ici un film brut et intense avec J’ai rencontré le diable. Le réalisateur coréen nous livre une mise en scène soignée et recherchée à travers des travellings exceptionnels et des plans-séquences à couper le souffle. Il accentue l’angoisse et la tension à travers des plans longs et fixes terriblement glaçants. Rien n’est laissé au hasard que ce soit l’angle de caméra, les couleurs choisies ou encore le placement des corps. Chaque chose est à sa place pour une bonne raison. Ce film de vengeance repousse les limites du genre.

J’ai rencontre le diable est un film à excès. On ne peut pas le cataloguer comme un film de vengeance classique. Kim Jee-Woon pousse la violence physique et psychologique dans ses derniers retranchements de manière a ce qu’il n’y ait aucune échappatoire que ce soit pour ses personnages ou pour ses spectateurs! On assiste à une longue et éprouvante vengeance, un jeu sadique qui s’étale et se répand durant lequel les rôles de bourreau et victime s’inversent et où la souffrance s’impose comme un bien nécessaire, jouissif et libérateur!

 

« Une performance d’acteur magistrale »

 

Le réalisateur nous plonge au cœur de l’humanité (ou en l’occurrence l’inhumanité) qui peut se trouver en chacun. Les acteurs se dévoilent dans la monstruosité et la cruauté. Un point moralisateur du metteur en scène qui nous révèle que « chacun peut devenir un monstre en en combattant un ». Les acteurs Choi Min-Sik et Lee Byung-Hun livrent ici une performance magistrale à travers une chasse à l’homme perpétuelle. La limite infime qui sépare l’homme de la bête peut se briser en une seconde comme ici avec Soo-Hyeon .

 

j'ai rencontré le diable

 

Le jeu d’acteur est perturbant que ce soit par la froideur et l’autorité de Kyung-Chul que par la tristesse et la détermination de Soo-Hyeon. Les émotions sont diverses et utilisées avec parcimonie et raison. Une émotion qui se transmet aux spectateurs lors d’une descente aux enfers psychologique. On leur ôte ici tout espoir de « happy end ». Entre compassion et haine tout se mélange et le spectateur se retrouve alors au centre de ce combat psychologique. Incapable d’agir ou de réfléchir rationnellement. Celui-ci se retrouve alors voyeur dans cette chasse sans fin, principalement lors des scènes de tortures particulièrement violentes et réalistes!

 

« Une tension constante retranscrite à travers l’image »

 

Le rythme est constant et ne s’essouffle pas malgré les 2h30 de film. La musique extra et intra-diégétique permet l’accentuation de la tension. Souvent utilisée dans les scènes de meurtres ou de tortures , elle a un rôle à part entière : un réalisme accentué dans l’angoisse et le dégoût! J’ai rencontre le diable a également peu de dialogues, pas de long monologue au programme. Juste le nécessaire. Pas besoin de plus car tout se retranscrit à travers l’image. Le découpage des plans nous dévoile ainsi un film déstabilisant et extrême.

 

j'ai rencontré le diable

 

J’ai rencontré le diable est donc un film de vengeance qui sort des sentiers battus avec une mise en scène remarquable et des acteurs qui le sont tout autant! Le réalisateur nous met en garde contre la part de monstruosité qui se trouve en chacun de nous et nous montre les conséquences que cela peut avoir! Kim Jee-Woon nous donne presque envie de nous venger nous-même de notre ennemi. Envie qui s’atténue au moment même ou le générique de fin défile!

 

Analyse de séquence

 

J’ai voulu dans cette rubrique réaliser une petite analyse de séquence pour vous montrer ce qu’il y a derrière l’image. Certains mouvements de caméra, certains objets, vêtements etc ne sont pas choisis par hasard. Ils permettent de voir au-delà de la scène et surtout de déduire et remarquer des choses qu’on ne peut voir au premier abord.

Je vous laisse découvrir la séquence et on en reparle tout de suite après (j’ai bien sur choisi une scène qui ne vous spoil pas l’intrigue du film)

 

Séquence du taxi

 

On assiste à une surenchère de plans très intéressants lors de cette séquence d’environ 3mn. Une scène très brève mais également très dense . Au début les plans se font fixes , plusieurs cut, quelques dialogues. On peut voir le personnage de Kyung-Chul se dissimulant derrière sa casquette. Une présentation visuelle rapide des autres personnages se fait, sans trop s’attarder. L’on devine aisément leur destinée!

S’en suit alors un très beau panoramique depuis le centre de la voiture, celui ci dévoilant a 360° ce qui se passe à l’intérieur. Devant le flot de paroles du conducteur, le spectateur ne se concentre que sur l’image. On se sont à l’étroit , comme claustrophobe. Il n’y a pas de distance entre la caméra et les personnages de manière à réduire également la distance entre les spectateurs et les personnages. On remarque une caméra subjective constante. Le spectateur se retrouve comme piégé au cœur de cette voiture et de ses occupants.

 

« De spectateur à réalisateur »

 

Ensuite, retour aux plans fixes, aux gros plans visages des occupants de la voiture. Pas de musique, pas de bruit uniquement le murmure de la voix de Kyung-Chul. Le tueur tout en se dévoilant physiquement (casquette), se dévoile psychologiquement (menace) .Puis silence pesant , image fixe. S’en suit un plan séquence fabuleux de quelques secondes rapide et intense! A trois reprises, ce mouvement de caméra circulaire permettra de voir l’attaque de tous les côtés.

Le spectateur n’est alors plus un voyeur mais il participe à l’action. La transparence de la caméra ne fait qu’accentuer cette impression. Le rapport, la proximité du spectateur envers les personnages (et principalement Kyung-Hul) est à son comble comme si nous étions nous mêmes en train de filmer cette scène! On assiste bien sûr à une effusion de sang , là pour accentuer le côté barbare et monstrueux.

 

« Révélation grâce à la couleur »

 

Enfin, rappelons l’importance de la lumière et du choix des couleurs. Tout au long du film (et également dans cette séquence) on remarque une lumière artificielle (celle des phares et de l’intérieur de la voiture). La lumière est froide et plutôt faible, parallèle à faire avec le personnage du tueur (se cache, tueur dans l’ombre).

De même pour les couleurs, Kyung-Chul va constamment être entouré de la couleur jaune. Sa voiture est jaune, il la quitte et se retrouve dans le taxi avec un homme au pull jaune et ensuite va se retrouver avec un pull jaune lui aussi. Coïncidence, pas du tout! La couleur jaune représente la traîtrise, l’adultère et le mensonge… ainsi que le pouvoir et l’ego. Je pense que ces quelques mots définissent parfaitement le personnage! Jaune qui va se transformer en rouge à la fin du film, symbole d’enfer ou alors de triomphe.?. Pour savoir cela il vous faudra regarder J’ai rencontré le diable!

Et vous qu’avez-vous vu , perçu , déduit dans cette séquence??

 

J’espère vraiment que la rubrique Asiathèque vous plaira . Que cet article vous donnera envie de voir ce film et bien d’autres du genre . N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !!

Bisous câlins à tous!

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Asiathèque : Présentation de la rubrique !

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Asiathèque

 

Présentation de la rubrique Asiathèque

 

Oyé Oyé chers cinéphiles ! Voici une petite présentation de la nouvelle rubrique d’Espritcine, Asiathèque !

Je voulais vous expliquer la raison de cette rubrique et donc, de ce fait, vous parler un peu de moi, aussi.

Ma passion pour le cinéma a commencé très jeune et le cinéma asiatique a été pour moi une révélation en terme de mise en scène et de jeu d’acteur !

Mon premier film asiatique, je le dois à ma prof de Français de collège ! Je devais avoir 12 ans et je passais mes mercredis et mes week-ends à la bibliothèque ou au vidéo club (oui j‘étais très sociable à l’époque). Ma prof de Français ayant eu vent de mes hobbies m’a gracieusement proposé de lui emprunter livres et dvd ! Et c’est là que tout a commencé… .

Le premier film a été Ju On (The Grudge) de Takashi Shimizu . Un film d’horreur empli d’esprits vengeurs qui faisait bien flipper. Le second a été Dark Water de Hideo Nakata, dont je n’ai absolument rien compris. Du coup, j’aurais pu abandonner le genre, mais point du tout les amis. Bien au contraire. Si le film possède une intrigue multiple ou incompréhensible au premier abord, je ne peux être que comblée. Les films asiatiques ont la particularité d’être plus complexe en terme de scénario ou d’intrigue comparés aux productions  américaines ou bien françaises. Et je trouve que c’est un point plus que positif. En effet, c’est en partie ce qui me plaît.

La rubrique Asiathèque est donc pour moi un moyen de vous faire (re) découvrir le cinéma asiatique dans toute sa splendeur et sa complexité. Je ferais donc un article chaque mois sur un film d’horreur ou un thriller. Il y aura des longs-métrages coréen, thaïlandais, japonais, chinois , etc. Ainsi que, quelques petites surprises si vous êtes sages.

Surtout, n‘hésitez pas à me donner votre avis ou votre ressenti sur cette rubrique. Et si vous avez des idées de films sur lesquels vous voulez que j’écrive, je serais plus qu’heureuse de vous faire plaisir.

 

Bisous câlins à tous et Vive le cinéma !

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