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Les meilleurs films d’horreur – Top de la rédaction – Partie 1 (15 à 10)

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Nos plus belles terreurs

Entre Incidious 4, Veronica et la sortie récente de Ghostland, le cinéma d’horreur nous en donne pour tous les goûts cette année. Cela nous a donné envie de nous replonger dans le monde cauchemardesque des films d’horreur. Il y a tout de même énormément de chose à dire sur le cinéma d’épouvante. Déjà, il est certainement l’un des genres qui attirent le plus le public dans les salles. Le public en général aime se faire peur et tester ses limites. Quitte à pousser des cris dans une salle remplie d’inconnues et plongée dans le noir.

Mais il est vrai que depuis la nuit des temps, l’être humain prend plaisir à jouer avec ce sentiment. Que ce soit à travers la musique, la peinture ou encore la sculpture, tous les artistes ont fait découler leurs peurs dans leurs œuvres. Depuis la naissance du cinéma ce genre a toujours été l’un des plus prisés et des plus appréciés. C’est donc tout naturellement que nous avons voulu faire un petit point sur la question.

Alors c’est parti pour notre Top 15, subjectif, de nos films d’horreur préférés.

N°15 Les Griffes de la nuit (1984) Wes Craven

Les Griffes de la nuit (1984) Wes Craven

Résumé : Tina Gray est une adolescente comme les autres, à exception près qu’elle est victime de cauchemars horribles plus vrais que nature. Un jour qu’elle se confie à ses amis, il lui confirme qu’eux aussi sont enclins à des nuits tourmentées. Un mystérieux personnage commence à relier leurs cauchemars, Fred Krueger, capable de les tuer pendant leurs rêves. Le groupe de jeunes va s’unir pour vaincre cette créature.

Freddy Krueger – La figure cauchemardesque

Commençons ce top avec une figure iconique du monde horrifique Freddy Krueger. Interprété par Robert Englund, Freddy est dorénavant entré dans l’imaginaire collectif. Il fait partie des méchants de film les plus populaires de tous les temps. Avec un total de sept suites et un remake, la saga est partie dans tous sens allant de la suite correcte et effrayante comme La revanche de Freddy (1987) jusqu’au nanar déjanté Freddy contre Jason (2003).

Mais intéressons-nous plutôt à cet épisode, qui est le meilleur de la saga et celui à l’origine de son succès. Réalisé par Wes Craven, qui est devenu l’un des grands maîtres du cinéma d’horreur, avec notamment La colline a des yeux (1977) ou Scream (1996). Dans ce dernier, le réalisateur reprend à sa sauce le mythe du croque-mitaine. Cette créature s’attaque à ses victimes dans leurs rêves, à un moment où l’on est censé être en sécurité et dont Freddy nous prive. Les griffes de la nuit est accès sur la paranoïa. Les personnages sont privés de sommeil et doivent être sur le qui-vive. Le danger peut surgir à tout instant. Une ingéniosité assez inédite pour l’époque qui tranche avec les histoires plus classiques de Vampires, loups-garous et autres esprits.

Ce qui fait des griffes de la nuit un véritable film culte est non seulement la patte de Wes Craven absolument superbe, mais aussi la qualité esthétique « grotesque » mais totalement traumatisante. Au programme ; mutilations, déformations des corps, geyser de sang et surtout le physique absolument effrayant de Freddy. Une bombe d’efficacité, choquant et transpirant les années 80. Les griffes de la nuit est un VRAI classique.

Les points forts

  • Les griffes de la nuit réinvente le style du croque-mitaine et le fusionne avec celui du slasher. Une croisée des genres efficaces et très bien réussis.
  • Les personnages sont attachants et l’on voit la première apparition de Johnny Deep dans le rôle du petit-ami de l’héroïne.
  • Une atmosphère qui suinte les années 80, un peu kitsch par instant mais pour les fans du genre c’est un classique.
  • Mais le point fort est Freddy Krueger. Rajouter à cela une violence très graphique. Les griffes de la nuit mérite sa 15ème place.

N°14 The decent (2005) Neil Marshall

The decent (2005) Neil Marshall

Résumé : Six jeunes femmes décident de s’organiser une expédition spéléologique. Mais en plein milieu de leur périple un éboulement les bloques. Elles ne peuvent faire demi-tour. Alors que la tension monte entre elles en tentant de trouver une autre issue, elles se rendent compte qu’elles ne sont pas seules. Quelque chose vit là sous terre et a décidé de les traquer une par une…

 

L’horreur à six pieds sous terre

Si vous aimez la claustrophobie, les créatures qui ont des tronches vraiment hideuses, et surtout si vous aimez voir des filles subir les pires tortures du monde avant de péter un plomb et de devenir ultra violente… Alors ne cherchez pas plus loin The Descent est ce qu’il vous faut.

Avec ce long-métrage, nous rentrons dans la catégorie qui a été la grande mode des années 2000: le torture-porn. Autant vous prévenir tout de suite, le réalisateur Neil Marshall est vraiment un grand taré. Ici, on est là pour voir souffrir des jeunes filles sans défense, pour avancer dans univers où le moindre faux pas peut être fatal et où le sang coule à flot.

En réalité, The Descent se divise en deux parties. Une première extrêmement réaliste où notre groupe de jeune fille est perdu à travers l’immensité du monde souterrain. Une ambiance glauque et oppressante qui arrive à nous tenir en haleine et nous aide à connaître et à nous sentir plus proche de tous les personnages. Mais en seconde partie, le film glisse dans un « survival » explosif où le réalisateur va prendre plaisir à détruire tout ce qu’il a construit dans sa première partie. Un massacre déjanté comme on en a vu peu au cinéma.

Les points forts

  • Le trip ultraviolent et assumé qu’il nous propose.
  • Le genre Survival, déjà vu mille fois, mais ici il est revisité et certifié.
  • Mais surtout pour l’atmosphère glauque et oppressante, et le design des créatures qui sont vraiment effrayantes.

N°13 Haute Tension (2003) Alexandre Aja

Haute Tension (2003) Alexandre Aja

Résumé :  Marie et Alex, deux amies très complices, s’installent dans la maison de campagne des parents d’Alex pour réviser. Lors de la première nuit, un individu entre dans la maison et tente de massacrer toute la famille. Marie parvient à se cacher et Alex se fait Kidnappé. Marie n’a plus qu’un but, retrouver son amie.

Une petite soirée entre ami(e)

Voilà qui relève vraiment d’une rareté assez exclusive pour en parler, un film d’horreur français très réussi. En même temps, quand on prend Philippe Nahon comme méchant absolument impénétrable, Cécile de France en héroïne badasse, et Maiwenn en bonus… Tout est là. Haute Tension est l’opposition parfaite entre l’innocence à la cruauté. Deux jeunes filles frêles, innocentes et qui n’ont rien demandé se font attaquer par une montagne de muscles et de haines. Un pur moment de tension qui ne s’arrête jamais.

Alexandre Aja fait partie de ces réalisateurs très talentueux qui nourrissent le paysage audiovisuel français avec leur cinéma de genre unique et inédit. Au même titre que Pascal Laugier (Martyrs), Xavier Gens (Frontière) ou encore plus récemment Julia Ducourneau (Grave) et Coralie Fargeat (Revenge). Mais malheureusement, trop peu d’entre eux arrivent à imposer leur vision en restant en France, ils finissent donc par partir à l’étranger. Alors que leur talent est indiscutable. La preuve en est, Haute tension est l’un des meilleurs films d’horreur gore qu’il nous a été donné de voir.

Les points forts

  • La présence et la prestance de Philippe Nahon qui est la définition même du psychopathe.
  • La réalisation absolument superbe, filmé comme une sorte de course-poursuite effrénée où l’on ne doit ni perdre de vu ni être vu…. Haletant au possible.
  • Malgré son scénario très simple, il y a une véritable inventivité et le film parvient à nous surprendre à chaque fois.
  • Pour son côté gore très prononcé qui est à la fois réaliste et choquant.

 

N°12 Carrie au bal du Diable (1976) Brian DePalma

Résumé : Tenue à l’écart et victime des jeux de ses camarades  la vie de Carrie n’est pas rose tous les jours. Elle vit sous la tutelle de sa mère, religieuse très prononcée lui fait subir des sévices corporels pour exorciser le mal en elle. Mais son quotidien difficile tend à changer le jour où Tommy, l’un des jeunes les plus « cool » du lycée, lui propose de l’accompagner au bal de fin d’année. En parallèle elle découvre qu’elle détient d’étranges pouvoirs télékinétiques…

Le maître Brian De Palma

Quand un des plus grands réalisateurs de son époque adapte le grand Stephen King, le résultat ne peut être que spectaculaire. Mais ici, c’est plus que cela. Carrie au bal du diable est juste époustouflant. Stephen King est l’un des auteurs les plus adaptés au cinéma. Dans ce cas particulier, il s’agit de Brian De Palma. Deux ans après Phantom of Paradise, il décide d’adapter le tout premier roman du maître de l’horreur. Un film qui deviendra cultissime.

Ce qui fait la force de ce cinéma c’est son côté incontrôlable. Les pouvoirs de Carrie sont découverts peu à peu, mais le plus effrayant est l’univers dans lequel elle doit évoluer. Entre l’évolution de son corps qui se manifeste, des camarades de classe tyranniques, une mère qui est certainement la pire jamais vue depuis Psychose … Tout est hors de contrôle. On voit se dessiner un destin funeste peu à peu contre lequel on ne peut rien. Après toutes ces épreuves, on comprend presque le massacre qu’elle perpétue à la fin.

Les points forts

  • Bien sûr la séquence d’introduction dans les vestiaires des filles. Au-delà d’être l’assouvissement d’un fantasme pervers du réalisateur, cette séquence permet une introduction poétique et un peu mystique de l’héroïne jusqu’au premier saignement du film.
  • Le mythe de la sorcière revisité de manière splendide. L’isolation du personnage joué par Sisi Peek est représentatif d’une génération excluant tout ce qui lui fait peur et qui ne lui ressemble pas. Encore d’actualité aujourd’hui.
  • Une peur basée sur la déshumanisation de la quasi totalité des protagonistes. Ce qui rend le film effrayant, ce sont bel et bien ces personnages sans aucune morale et aucun cœur. Littéralement glaçant.
  • Et surtout une réalisation splendide de Brian De Palma combiné à une histoire de Stéphen King. Un mélange machiavélique qui frôle la perfection en tout point.

N°11 Massacre à la Tronçonneuse ( 1974) Tobe Hooper

Massacre à la Tronçonneuse ( 1974) Tobe Hooper

Résumé :  Cinq amis décident de traverser le Texas pour retourner avec deux d’entre eux. Ils se rendent vite compte que cette région est très hostile. Entre un auto-stopper vicieux et malsain et des Autochtones froids et malfaisants, les habitants n’ont pas l’air très accueillant.  Mais le pire reste à venir.

Requiem for Leatherface

Quand on parle de films d’horreur, difficile de dire lequel est le plus culte. Mais, Massacre à la tronçonneuse est indubitablement un classique du genre. Prenez un groupe d’ado un peu naïf, conduisez-les dans un milieu hostile et confrontez-les à une famille de psychopathes… Mais attendez, oui Massacre à la tronçonneuse est un slasher, du moins l’un des précurseurs de ce genre.

Quant au projet en lui-même, il avait fait polémique lors de sa sortie. Considéré comme l’un des films les plus effrayants de tous les temps, c’est plus son atmosphère que ses scènes gores qui ont fait sa réputation. Car ne vous méprenez pas, même si son titre nous indique le contraire, point question de boucherie ici. Mais plutôt un thriller psychologique et horrifique. L’isolement et la folie sont les thèmes principaux. Le réalisateur en profite pour faire par la même occasion une critique acerbe d’un système américain déjà décadent.

Les points forts

  • Son atmosphère sombre, qui critique la société américaine avec une grande efficacité.
  • Le personnage de Leatherface, sa démarche, sa fureur et sa taille impressionnante. Objet de nombreuses suites et Remakes mais jamais égalé.
  • La maîtrise de la peur, les « jumpscare » efficaces, et surtout une famille complètement tarée… Ajoutez y une scène finale sublime et poétique qui tranche avec l’horreur du long-métrage et vous obtiendrez un mélange savoureux.
  •   La séquence du repas de famille. Une scène horrible et choquante. Un repas de famille auquel l’on ne voudrait jamais être convié.

N°10 Alien (1979) Ridley Scott

Alien (1979) Ridley Scott

Résumé : Nostromo un vaisseau commercial en direction de la terre, fait un arrêt forcé sur une planète déserte. Les sept membres d’équipage se lancent dans une mission d’exploration. Après avoir découvert des éléments fascinants potentiellement capables d’expliquer la naissance de la vie sur terre, l’un des scientifiques se fait agresser par une créature. Après l’avoir ramené à bord et soigné la vie reprend son court dans le vaisseau en direction de la Terre. Mais une créature finit par sortir du ventre du scientifique. Il y a désormais un 8ème passager à bord.

La claustrophobie absolue

Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… L’époque où Ridley Scott réalisait de véritables chefs-d’oeuvre. Juste après les Duellistes et juste avant Blade Runer voici qu’Alien le 8ème passager voit le jour. Un film complexe mélangeant à la fois le genre horrifique mais aussi celui de la SF. Ridley Scott ne fait pas qu’un simple huis clos où une créature veut dévorer l’équipage. Non, il crée un véritable univers qui déchaîne encore les passions aujourd’hui. Alien est un pur film de genre qui a traumatisé, bouleversé et émerveillé plus d’une génération.

Tout commence en 1977 où le projet Dune de Jodorowsky est abandonné. En 1978 Ridley Scott récupère l’équipe de tournage du film. Ensemble et avec un budget très modeste (11 millions de dollars), ils vont réaliser une oeuvre qui traversera le temps. Entre hommages aux films d’invasion des années 50 et une reprise esthétique du 2001 de Kubrick , Ridley battit une nouvelle vision du genre qui inspirera de nombreux cinéastes.

Les points forts

  • Un film avant-gardiste sur le devenir du cinéma d’horreur. Au lieu d’édulcorer son oeuvre Scott fait le choix de la rendre cru et véritable au même titre que ce qu’avait fait Tobe Hooper dans Massacre à la Tronçonneuse.
  • Pour cette plongée folle à bord d’un vaisseau à la dérive au cœur d’un Océan cosmique, où une partie de cache cache mortelle a commencé. Le film nous donne l’impression qu’il n’existe rien, hormis la navette, l’équipage et cette créature diabolique.
  • La séquence du xénomorphe qui sort du ventre. Car elle a tout simplement choqué toutes les personnes qui ont vu ce film…
  • Et enfin pour sa réalisation suffocante qui nous fait perdre les pédales. Et si vous n’êtes pas claustrophobe, vous le deviendrez avec ce film…
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