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La Planète des Singes : Retour sur la franchise – RECAP #6

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A l’occasion de la sortie de La Planète des Singes : Suprématie au cinéma, nous vous proposons un récap concernant la dernière saga sortie au cinéma.

La Planète des Singes

La Planète des Singes

Nous n’allons pas revenir sur l’intégralité de la saga qui compte pas moins de cinq épisodes, un remake, deux séries TV dont une animée et bien évidemment d’un reboot. Toutefois, afin que vous compreniez bien l’impact de la nouvelle franchise signée Rupert Wyatt et Matt Reeves, nous allons faire un bref résumé de cette anthologie qui a marqué plusieurs générations.

Il était une fois… un roman La Planète des Singes

 

La Planète des Singes est en premier lieu un roman de Pierre Boulle. Ce dernier retrace l’histoire de trois explorateurs, qui atterrissent sur une planète dominée par les singes.

Ce grand roman divisé en trois partie intéressa le producteur Arthur P. Jacobs, qui voulu l’adapter au cinéma. Cependant, il a dans l’idée de s’inspirer d’un épisode de la quatrième dimension similaire à l’histoire de Pierre Boulle afin de servir de base pour le scénario.

Après un refus de la Warner qui trouve le projet financièrement trop risqué, Arthur P.Jacobs se rabat sur la Fox qui souhaite avoir un succès pour se rentabiliser.

C’est alors que l’aventure de La Planète des Singes débuta.

Une première saga lucrative

 

Quoi qu’on en dise, les films de la première saga ont toujours rapporté un certain succès dans le salles de cinéma. Cela dit, le premier opus reste le plus rentable, du fait de cette histoire originale mais aussi de l’intervention de Charlton Heston dans le rôle-titre.

En l’espace de cinq ans, cinq longs-métrages verront le jour, de qualité différente et possédant plus ou moins un lien entre tous.

Toutefois, la recette s’épuisa et après La Bataille de La Planète des Singes, les producteurs décidèrent de pratiquer un premier reboot sous forme de série TV. Diffusé sur CBS, le show ne rencontrera pas le succès et sera annulé après quatorze épisodes.

Des envies de remake pour La Planète des Singes

 

Malgré l’envie de la Fox de produire un nouveau film, il faudra attendre 2001 pour voir un remake de la première saga.

Tim Burton prit à bras-le-corps le projet et réalisa un opus assez efficace, similaire au produit d’origine, mais qui se fera démolir par la critique. Malgré un budget de 100 millions $, le film récoltera un peu plus de 180 millions $ sur le territoire US et 362 millions $ dans le monde entier.

Malheureusement, la Fox ne souhaite pas continuer l’aventure et annule la suite.

Par conséquent, ce n’est que dix ans plus tard que l’on verra un reboot qui donna un second souffle à cette anthologie.

 

La Planète des Singes Origines

La Planète des Singes Origines

La Planète des Singes Origines : Un film bluffant, majestueux et attachant

 

Après dix ans d’absence dans les salles de cinéma, l’une des sagas les plus cultes est de retour.

S’inspirant des thèmes qui ont fait le succès de ses prédécesseurs, La Planète des Singes : Les Origines, se déroule dans un monde contemporain. Changement de cap, finit l’espace, le film s’intéresse au virus qui a conduit à la domination des singes et l’extermination des hommes.

Le long-métrage fait référence au quatrième volet de la saga, « La Conquête de La Planète des Singes » puisqu’il intègre le personnage de Caesar. Comme dans ce dernier, il est le leader de la révolte des singes. Cependant, la similitude s’arrête-là.

Afin éradiquer la maladie d’Alzheimer, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes. Cependant, ce sérum développe le cerveau de ces derniers de façon radicale.  César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Toutefois,  trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.

De plus, le film abandonne les costumes et masques pour les singes et épouse la motion capture. C’est d’ailleurs, le maître du genre, Andy Serkis, qui interprète le rôle principal.

Une technologie qui rend le film bluffant, majestueux et attachant. Doté d’un budget de 98 millions $ et composé d’un casting cinq étoiles, le long-métrage est un véritable succès. Auréolé par la critique et rapportant un peu plus de 480 millions $ dans le monde entier, la Fox décida de lancer une suite.

 

La Planète des Singes L'Affrontement

La Planète des Singes L’Affrontement

Une suite encore plus efficace que le prédécesseur

 

Trois ans après le succès du premier opus, La Planète des Singes : L‘Affrontement se dévoile. Et pourtant, la suite était mal engagée.

En effet, le départ précipité du réalisateur Rupert Wyatt suite à des conflits d’emploi du temps, ainsi qu’une réécriture du long-métrage après l’arrivée de Matt Reeves provoqua un typhon dans la production de ce nouvel épisode.

Pour notre plus grand plaisir, la suite verra tout de même le jour.

Une nation de plus en plus nombreuse de singes évolués, dirigée par César, est menacée par un groupe d’humains qui a survécu au virus dévastateur qui s’est répandu dix ans plus tôt. Ils parviennent à une trêve fragile, mais de courte durée : les deux camps sont sur le point de se livrer une guerre qui décidera de l’espèce dominante sur Terre.

Nouveaux enjeux, nouveau casting, budget plus important avoisinant les 200 millions $, la Fox croit au succès. Même si Jason Clarke est beaucoup moins bankable que James Franco, il porte le film sur ces épaules et se trouve être un bon adversaire à Caesar.

La suite fait mieux  que le premier opus en engrangeant 711 millions $ dans le monde entier.

Afin de conclure l’Arc Caesar, Matt Reeves retourne derrière la caméra pour un troisième épisode qui s’annonce magnifique.

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SAW : Retour sur la franchise – RECAP #9

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SAW

La saga SAW : L’interminable Puzzle

 

Comment ça, vous n’êtes pas au courant ?! Le tueur le plus machiavélique et tordu du septième art revient hanter les salles obscures à compter du 1er novembre.
En effet, après plusieurs années d’absences, Jigsaw se refait un petit lifting et débarque dans un huitième opus se situant entre le reboot et la suite de la franchise.

Pour cette sanglante occasion ,nous vous présentons un récap un peu particulier. Cette fois-ci,  nous n’allons pas traiter le sujet film par film. Tout d’abord, parce que pour ce genre de franchise ce n’est pas très intéressant, puis il y a eu sept longs-métrages et vous risquerez sérieusement de vous ennuyer.

Nous allons revenir sur le phénomène SAW et ses millions dollars gagnés au Box-Office.

SAW : Est-ce que le public sera au rendez-vous ?

SAW

SAW

Pas forcément. Les producteurs ont épuisé le filon et les spectateurs sont passés à autre chose.

Pourtant, l’affaire avait bien commencé avec le premier opus, réalisé par James Wan, en 2004. A l’époque, le long-métrage avait créé une petite bombe et avait, par la même occasion, explosé le Box-office US en rassemblant environ 55 millions $ pour un budget avoisinant les 1.2 million $.
Avec Saw, le genre Torture-Porn prit des couleurs et s’imposa durant plusieurs années au cinéma. Jusqu’à ce que les esprits de Paranormal Activity ne viennent l’étouffer.
De plus, le film avait permis de donner un second souffle aux carrières de Danny Glover (L’Arme Fatale), ainsi que de Cary Elwes (Hot Shot !).

Fort de ce succès, les producteurs décidèrent de prolonger l’aventure et pourquoi pas de créer une franchise lucrative.

 

 

SAW : La domination machiavélique au Box-office

SAW 3

SAW 3

Durant sept années, James Wan et son équipe mobilisèrent le top 3 du box-office US, aux environs d’Halloween. Le public était au rendez-vous et attendait avec impatience de voir les nouveaux pièges de Jigsaw. Malheureusement, le gore et la violence prônaient, petit à petit, sur les scénarios.
Alors que le premier opus se ficelait comme un « Seven bis », les suivants étaient des films d’horreur à part entière. C’est ce qui causera la fin de la saga.
Les critiques négatives pleuvaient à chaque sortie. Cependant, le succès étant au rendez-vous, les producteurs épuisèrent la recette.

 

SAW : Une fin en demi et teinte et en 3D

Saw 3D

Saw 3D

Mais voilà, il a suffi d’une fausse note pour que la tour d’Ivoire s’effondre. Saw VI, qui rappelons-le, ne se déroule pas dans une charcuterie, fait perdre la première place bien gardée du Box-Office US, au profit de Paranormal Activity. Le long-métrage réalise le plus mauvais score de son histoire, engrangeant à peine 30 millions $, en fin de carrière.
Beaucoup diront, que ce résultat a été causé par la violence extrême du film. D’autres, par la médiocrité du scénario. Nous laissons en être juge.
Sentant le vent tourné, et après une longue concertation, les producteurs décidèrent de mettre fin à la franchise de la plus belle des façons. Tout ceci est ironique, bien évidemment.

 

 

L’arrivée de la 3D a permis de vendre le septième et dernier film, comme le premier film d’horreur 3D, ultra gore.
Ah ! C’est certain, qu’à la vue de ce dernier, on s’y croirait presque. D’autant, qu’il n’y avait qu’une scène en 3D.
Cette promotion mensongère, a permis à la franchise de sortir par la grande porte. Saw Chapitre Final, se trouve être l’un des épisodes les plus efficaces au Box-office mondial (environ 136 millions $).

 

SAW : En route vers la renaissance

 

Nous pensions que le puzzle était terminé. Mais avec l’avènement des reboots, le manque d’idées de la part Hollywood, et la renaissance de certaines légendes horrifiques, James Wan, toujours attaché à la franchise, même de loin, donna son accord pour un nouvel opus.
Enfin, espèrons que SAW VIII, intitulé, Jigsaw, saura se renouveler. Le spectateur a vieilli, la mode a changé, le genre est différent. La production est face à un mur et devra le surmonter pour créer un nouveau buzz. Pas certain que le long-métrage remplisse les salles, mais nous pouvons nous tromper.

 

 

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THOR : Retour sur la franchise – RECAP #8

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Avril 2011, Chris Hemsworth devient THOR. Alors que toute la première phase Marvel se pose tranquillement, dévoilant ses héros tous reliés les uns aux autres par le SHIELD, THOR se révèle au grand public.

 

THOR

THOR

THOR ne pouvait que rameuter les foules

 

Il est enfin là ! Probablement un des héros les plus attendus du planning Marvel. Le succès et le public fut au rendez-vous. Avec un budget de 150 millions de dollars et un casting des plus alléchants, ce premier volet ne pouvait que rameuter les foules.

A deux doigts de prendre la place de son père Odin en devenant le Roi d’Asgaard, les Hommes des Glaces débarquent en pleine cérémonie afin de tenter de récupérer leur pouvoir. Dieu cupide et immature, il se voit banni sur Terre pour avoir défier son père et déclarer une guerre que son peuple ne désirait pas. Peu à peu, Thor évolue et devient le héros que nous connaissons aujourd’hui. En face de lui, Loki prêt à tout pour prendre sa place.

Et ce fut le cas. Avec une recette de 449.3 millions $ dans le monde entier et 1.7 million de spectateurs en France, le premier long métrage a eu un début satisfaisant. Côté critique, la bonne humeur fut au rendez-vous. Presse comme spectateur, Thor a conquit.
Kenneth Branagh y apporte une touche shakespearienne mené un Chris Hemsworth dans le rôle titre. Plutôt convaincant, pose les bases de la franchise.

Découvrez sans plus attendre notre Caverne des Films dédié à ce premier film !

 

THOR LE MONDE DES TÉNÈBRES 

THOR LE MONDE DES TÉNÈBRES

THOR affronte les Elfes Noirs !

 

Deux ans après un premier film plutôt pas mal, Thor est de retour avec Le Monde des Ténèbres. Plus de budget, plus d’effets spéciaux, donc tout beigne! Cette fois-ci, Marvel nous fait voyager sur une nouvelle planète en plus de la Terre et d’ Asgaard.

Après avoir détruit le Bifrost pour sauver une planète glaciaire, Thor tente de rétablir l’ordre dans le cosmos. Malheureusement, il en oublie Jane qui elle fait le maximum pour retrouver le beau blond. Sauf que sa quête la mène malgré elle face à l’Ether, un puissant pouvoir indestructible. Cette révélation lance une réaction en chaîne réveillant ainsi les Elfes Noirs qui eux souhaitent voir le monde dans une obscurité totale. Thor doit donc intervenir pour sauver sa dulcinée et le monde par la même occasion.

Avec un budget de 170 millions de dollars, une recette de 645 millions $ à l’international et 2.3 millions entrées dans notre chère contrée, on peut avouer que ce fut le succès dans la globalité. Cependant, la critique a été très mitigée concernant ce volet. Et un changement de direction a été envisagée. Manifestement, le troisième volet sera le cas !

 

THOR RAGNAROK

THOR RAGNAROK

THOR RAGNAROK peut être une catastrophe totale comme une excellente surprise

 

Oubliez tout ce que vous avez pu connaître jusqu’à présent, THOR RAGNAROK casse les codes! Finie la belle crinière blonde et les images classiques, place à l’atypisme et à la couleur! Même si nous vous avions annoncé il y a quelques mois maintenant que Marvel et le réalisateur Taika Waititi voulaient refondre l’histoire du héros, on ne pensait pas voir un tel changement.

Cette fois-ci, Thor ne doit pas sauver la terre mais Asgard. Privé de son Marteau Mjolnir, Thor est retenu prisonnier loin de sa planète par Hela. De plus, elle souhaite accomplir le Ragnarök, c’est-à-dire la destruction du monde et de la civilisation asgardienne.

J’avoue être sceptique sur le rendu final. A mi-chemin entre les Gardiens de la Galaxie et les Avengers, ce troisième volet peut être une catastrophe totale comme une excellente surprise.

Bref, une terre d’enchantement! Rendez-vous le 25 octobre prochain!

 

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ÇA : Retour sur le diptyque – RECAP #7

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ÇA

ÇA – Une adaptation télévisuelle terrifiante mais éloignée du roman de Stephen King

ÇA, est à la base un roman divisé en deux parties, écrit par le maître de l’horreur et du fantastique, Stephen King. Celui-ci raconte, l’épopée terrifiante et sanglante d’un groupe de sept jeunes enfants, essayant d’échapper à une entité maléfique ayant pris l’identité d’un Clown.

 

CA : Un roman à Succès

 

Sorti en 1986, le roman est un véritable succès. Et par la même occasion, devient très vite une oeuvre culte de l’écrivain. Cependant, il reçut une vague de critiques et de protestations de l’association des Clowns. Ces derniers, n’ont pas du tout apprécié la façon dont Stephen King a traité ce fameux symbole du cirque. En effet, Grippe-Sou, n’est pas le plus gentil Clown que l’on ait pu connaître. De plus, il s’en prend aux enfants. L’association était terrifiée à l’idée que les Clowns n’aient plus travail, par la suite.

 

ÇA : Une adaptation réussite mais éloignée de la vison de Stephen King

 

Toutefois, cela n’a pas arrêté ABC de racheter les droits du roman pour en faire une mini-série composée deux épisodes.

De ce fait, c’est en 1990, qu’est apparu sur les écrans, ÇA. La série, qui est beaucoup plus considérée comme un téléfilm en deux parties, retrace les événements des deux volumes. Le premier film se déroule dans les années 50, lorsque surviennent les premières attaques du Grippe-Sou. Tandis que, le second film, se situe trente ans après, avec le retour du clown maléfique.

Afin de garantir une certaine qualité au projet, la chaîne se paye un réalisateur incontournable de l’horreur, à l’époque. Tommy Lee Wallace ! On doit à ce dernier, Vampire vous avez dit Vampire 2 ou encore Halloween 3.

Le succès est au rendez-vous, et ABC fait carton plein lors de la diffusion des téléfilms. En moyenne, 19 millions de téléspectateurs ont suivi cette aventure. Cependant, Stephen King ainsi que, quelques critiques, reprochent l’aspect édulcoré de l’adaptation.

Effectivement, de nombreuses scènes des deux livres ont été coupées ou bien remplacées. Ainsi, le premier meurtre du Grippe-Sou dans le monde actuel, n’est pas celui d’un homosexuel, mais d’une petite fille.

Certes, l’écrivain sera moins virulent qu’avec Shinning, par contre, il souhaitera durant de longues années une nouvelle adaptation pour le moins fidèle de son roman.

Pari gagné, puisque en 2011, le réalisateur de la première saison de True Detectives, Cary Fukunaga, a été choisi pour porter ÇA au cinéma. Malheureusement, après de nombreux désaccords en rapport avec le scénario, le réalisateur quitte le projet et se fait hélico remplacer par Andrés Muschietti.

 

 

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