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CRITIQUE

JUSTICE LEAGUE: Un film à la hauteur de nos attentes – La Critique

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Justice League

« La mise en place des héros est intelligente, courte et efficace » – Justice League

 

Justice League est enfin dans nos cinémas! Après une trop longue attente, nous y sommes. Partez du principe que nous avions une exigence très particulière car nous sommes des passionnés.

Même s’il n’est pas parfait, le contrat est rempli. Effets spéciaux, scénario, on est dedans! La mise en place des héros est intelligente, courte et efficace. L’essentiel y est dit sans rentrer dans des émotions futiles qui ne rentrent pas dans la nouvelle DC Universe.

Après les événements de Batman V Superman, Bruce Wayne recrute une équipe de personnes extraordinaires aux côtés de Diana Prince alias Wonder Woman. Une menace gronde, plus proche qu’ils ne l’imaginent. Ainsi, Batman, Wonder Woman, Aquaman et Cyborg tentent de sauver le monde d’une menace apocalyptique… Il y a t’il réellement une solution?

 

Justice League

Justice League

« le potentiel d’ Aquaman n’est pas assez développé » – Justice League

 

Equipe solide et complémentaire, la Justice League se forme et nous promet un avenir des plus intéressants. Pourquoi? La Warner parle depuis longtemps de développer un nouvel héros et là nous avons notre réponse. Ferris Air par ci, une couleur verte par là, des anneaux magiques et rayonnants … ça sent bon le Green Lantern! Puis, la production introduit les héros de façon succincte mais suffisamment développée afin de retravailler le tout dans les films solos. Sans compter les nombreuses pistes que nous laisse le réalisateur sur les aventures du Batman. On vous laisse découvrir tout ça. Si vous ne les voyez pas, n’hésitez pas à nous envoyer un petit email on en parlera !

Sur le casting on y est également. Gal Gadot est aussi magnifique que talentueuse, Ezra Miller est une excellente surprise, Ray Fisher colle à 2000% au personnage et Aquaman est aussi badass que musclé. Cependant, le potentiel d’ Aquaman n’est pas assez développé. Un goût d’inachevé reste à la fin du film.

 

« Restez bien vissé à votre siège jusqu’à la fin du générique » – Justice League

 

Il y a vraiment deux énormes bémols. Pour ceux qui l’ignorent, Zack Snyder a réalisé une très grande partie du film mais malheureusement, pour des raisons familiales, il n’a pas poursuivi son travail. Et à notre plus grand malheur, c’est Joss Whedon qui a finalisé le long métrage. Ce changement a totalement changé la donne. Et ça se voit!!! Les reshoots ce ne sont manifestement pas super bien passés puisqu’à chaque présence de Superman, son visage est difforme. Est-ce vraiment Henry Cavill dans ce beau costume? A mon avis non! Deuxième bémol: le patriotisme final qui mène vers un monde de bisounours. Mais whyyyyyyyyyyyyyyyyyy? le film est sombre de bout en bout et là des petites fleurs toutes mignonnes. Mais non!

Enfin bref. Petit conseil, restez bien vissé à votre siège jusqu’à la fin du générique, vous ne serez pas déçu. Deux scènes post générique s’offrent à vous. Une première plutôt marrante, et une deuxième E-X-T-R-A-O-R-D-I-N-A-I-R-E! Elle nous présente ainsi le grand méchant du film solo Batman, mais également un indice phare sur la suite de tous les films.

Justice League est un excellent film, à la hauteur de nos attentes. A voir absolument!

 

Dernier avis des internautes

Non, Justice League n’est pas parfait entre les reshoot abusifs, une bande originale dès plus banale et un manque total de noirceur qui est si cruciale dans un DC. Heureusement les petits nouveaux (Cyborg, Flash et Aquaman) s’en sortent plutôt bien avec en plus de l’action badass comme on aime.

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CRITIQUE

GODLESS : un western à couper le souffle – La Critique

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Godless, Netflix

Godless, une série où la croyance n’a que faire de La Belle !

 

Cachés entre les montagnes du Nouveau-Mexique et les plaines arides du Colorado, les habitants de La Belle, une petite cité minière, ont capitulé face à Dieu lorsqu’il les a abandonnés. En effet, ne cherchez pas la gente masculine car les hommes ont tous été tués lors d’un effondrement dans les sous-terrains. Désormais, les femmes bâtissent et régissent la ville. Tout était tranquille, mais dans un western, nous le savons, le silence présage un événement tumultueux. Dès lors les problèmes vont arriver. Le problème se dénomme : Frank Griffin (Jeff Daniels). Ce hors-la-loi effraie tout le Grand Ouest des années 1880. Il est à la recherche de Roy Goode (Jack O’Connel), son ennemi juré.

Une réalisation à couper le souffle – Godless

 

Les scènes de belligérance sont réalisées avec précision par Scott Frank (réalisateur). Lorsque Frank Griffin donne ordre à ses hommes de décimer tout un village ou un train, ils s’exécutent sans sourciller. Ainsi, l’écho des détonations des fusils, des cris et des pleures se mélange ensuite au silence funestement long. De même, la réalisation ajoute, grâce à ses plans, émotions et peur pour les personnages, que ce soit Alice Fletcher, Marie-Agnes McNue, et les autres. Si les bandits n’ont que faire d’ôter des vies, les spectateurs de ce western ont, quant à eux, l’appréhension et le souffle coupé lorsqu’un fusil est dégainé.  

Cette série a tout d’un western habituel : des chevaux au galop, un désert à perte de vue, des saloons, des flingues chargés, et beaucoup…beaucoup de bandits. Pourtant, il suffit de regarder les premières minutes pour comprendre que Godless est plus moderne que la musique country de La Belle. Scott Frank a osé réaliser une série où la puissance et le courage ne qualifient pas les hommes. Non, ici, les femmes portent le fusil au ceinturon. Ici, les femmes ont le pouvoir. 

 

Godless : bientôt une saison 2 ?

 

Netflix ne s’est pas encore prononcé concernant une possible saison 2. Godless est supposé n’être qu’un « engagement limité », autrement dit une série de quelques épisodes. Outre la distribution, quelques acteurs de la série ont partagé leurs avis sur Hollywood Reporter dont l’acteur Thomas Brodie Sangster (incarnant le député Whitey Winn) : « Je ne pense pas qu’il y a aura une saison 2. À un moment donné, cela devient une sorte de trucage d’argent, les téléspectateurs vont le voir et le sentir. C’est bien d’avoir une série où vous avez le début, le milieu et la fin ».

Attention spoiler : Si le protagoniste principal, Roy Goode, a pu éviter toutes les balles de ces ennemis durant 7 épisodes, que se passera t-il pour lui maintenant qu’il a rejoint Los Angeles ? Ni armes, ni bandits ne l’attendront sur la côte. Depuis la mort de Frank Griffin, la contrée du Colorado est paisible. Les femmes de La Belle ont repris le cours de leur vie. Alors à quoi bon une suite pour Godless ? 

 

La série est disponible sur Netflix. En attendant, voici la bande annonce de Godless :

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CRITIQUE

GOLEM LE TUEUR DE LONDRES : Un Thriller d’épouvante à ne pas manquer – La Critique

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GOLEM LE TUEUR DE LONDRES

Golem : le tueur de Londres: Horreur dans le quartier de Limehouse

 

En avant-première et en exclusivité pour le festival PIFFF à Paris, Juan Carlos Medina nous présente son nouveau film « Golem : le tuer de Londres », dont voici un petit résumé :

Londres, 1880, huit ans avant Jack l’éventreur, la terreur avait un autre nom… plusieurs assassinats brutaux sont commis à Londres, dans le quartier de Limehouse, sans lien apparent entre eux. Lizzie Creen (Olivia Cook), une artiste de « music-hall », est jugée pour le meurtre présumé de son mari, Jonh Cree (Sam Reid) bourgeois érudit et écrivain insatisfait. Le journal intime de ce dernier révèle des choses bien inquiétantes, il pourrait être le fameux Golem… John Kildare (Bill Nighy), détective de la police de Scotland yard, mène son enquête.

 

Une production éreintante – Golem Le Tueur de Londres

 

Après son précèdent long métrage « insensible », le réalisateur Juan Carlos Medina adapte le roman de Peter Acroyd « Golem le tueur de Londres ». Une production qui n’a vraiment pas été de tout repos…
Tout d’abord des déboires économiques. La production s’étant éternisée, le film est resté en stand-by pendant plusieurs mois avant de pouvoir commencer à exister. Avec ses 8 millions d’euros de budget, Golem se trouve dans la catégorie des « films à moyen budget ». Il s’agit des longs métrages les plus difficiles à produire et à distribuer selon les dire du réalisateur.

Une fois la production lancée, l’équipe du film a dû faire face à la pire des tragédies, la maladie puis le décès de l’initial acteur principal… Alan Rickman. Ce drame a stoppé la réalisation du film qui avait déjà dépensé plus de 400 000 euros pour la production des décors. Alors que les producteurs étaient sur le point de de couper les vannes, Juan Carlos Medina fait faire des essais à Bill Nighy, et se fait charmer par sa performance. Il confiera lui-même « Durant les essais, j’ai vu le personnage de John Kildare renaître sous mes yeux ».

Après toutes ces difficulté, le film voit sa malédiction se perpétuer puisqu’il essuie deux tempêtes dévastatrices qui détruisent l’intégralité des décors et retardent davantage sa production. Après seulement 42 jours de tournage épuisants, où l’équipe de tournage travaillait douze heures par jour, six jours sur sept, le film est enfin mis en boîte.
Cette production chaotique, n’a pas empêché le réalisateur de boucler son projet. La création intensive et douloureuse de ce long métrage laisse des cicatrices qui ont marqué la pellicule, mais qui ne l’ont surement rendu que plus respectable.

 

Un Londres apocalyptique – Golem Le Tueur de Londres

 

La première sensation qui nous vient lorsque l’on repense à ce film est un certain dégoût, une perversion malsaine qui nous colle à la peau. C’est ainsi que le réalisateur voulait dépeindre la ville de Londres du XIXème siècle. Brume épaisse, atmosphère poisseuse, et un sentiment d’insécurité constant, tel est le programme qui vous attend dans cette œuvre. On ne peut s’empêcher de faire le lien avec « From the Hell » réalisé par les frères Hugues, sorti en 2001. Les deux films partagent une vision commune de l’horreur constante qui dominait la ville à cette époque. A la différence près que le film « From the Hell » jouait sur un certain décalage esthétique et sur le côté presque « grotesque » de ces meurtres qui nous détachent un peu de la réalité. Pas question de cela dans Golem, le film incarne un réalisme inquiétant et terrifiant.

Juan Carlos Medina nous plonge au cœur de Londres, qui représente la première ville du capitalisme naissant. On évolue donc dans une société en plein bouleversement, en mutation. L’enquête, qui se déroule à travers des flash-backs et la lecture du journal du tueur, nous met dans la tête du psychopathe perdu au milieu de ces changements et en quête de reconnaissance. Finalement, on se fiche presque de savoir qui est le tueur. La question est de savoir « pourquoi agit-il ainsi ? »

 

Une esthétique et des personnages fascinants – Golem Le Tueur de Londres

 

Dans cette histoire la partie la plus passionnante est certainement sur les liens étroits qui lient l’esthétique du film à ses personnages. Une mise en scène propre à chaque protagoniste et un éclairage qui s’adapte à leurs humeurs et leurs sentiments. Oui Juan Carlos Medina veut bel et bien nous faire pénétrer l’esprit de ses personnages.

Les artistes qui gravitent autour du cabaret sont très intéressants. Entièrement dévoués à leur art, ils sont pleins de lubies et de zones d’ombre. Dan Leno (Douglas Booth), acteur principal du cabaret et adepte du travestissement, a une mise en scène très particulière. C’est lui qui ouvre le film. Lui-même déguisé en femme, les projecteurs braqués sur lui, il nous précise « nous allons commencer par la fin ». Comme un indice pour mieux comprendre qu’il ne faut pas se fier aux apparences et que tout n’est que mise en scène et mise en abyme… mais chut, nous n’en dirons pas plus.

Kildare, quant à lui, est un personnage de détective assez classique. Austère, il vient contrebalancer la fantaisie et l’exubérance des artistes. La profondeur du jeu de Bill Nighy lui donne un côté vieux policier expérimenté et blasé par les événements et la folie du meurtrier. Ce personnage n’est pas s’en rappeler l’inspecteur Somerset du film « Seven » et interprété par Morgan Freeman. Ce qui n’est pas étonnant sachant que ce film est l’un des préférés du réalisateur Juan Carlos Medina.

Lizzie Creen, reste tout de même l’héroïne centrale de l’enquête bien malgré elle. Le lien qui la relie à l’inspecteur se noue tout au long du film comme un amour platonique et bien veillant. Il apporte de la douceur à ce compte horrifique.

 

Un film qu’il faut découvrir – Golem Le Tueur de Londres

 

Un casting de choix, un réalisateur talentueux, une mise en scène grandiose et une histoire glaçante… tous les ingrédients sont réunis dans ce film pour plaire au plus téméraire d’entre vous.
Malgré quelques longueurs dans certains dialogues et un twist peut être un peu trop prévisible, Golem Le Tueur de Londres reste un film diablement efficace. D’une rare beauté esthétique, il rappelle les peintures de Williame Blake ou encore Gustave Doré dont s’est inspiré le réalisateur pour créer l’univers.
Le film bénéficiera de plusieurs avant-premières au début du mois de Janvier. Nous ne manquerons pas de vous rappeler les dates.

 

Un Thriller d’épouvante à ne pas manquer – Golem Le Tueur de Londres

 

L’ambiance gothique du film est superbe. On plonge dans un Londres sombre et angoissant. Il y a un gros travaille sur les costumes et les décors du cabaret notamment.
L’histoire est haletante et entrecoupée de scènes présentant les suppositions du détective. Certains passages sont assez crus et violents, mais l’imagerie gothique permet une certaine distance avec le spectateur. Le scénario repose sur un twist final complètement inattendu. C’est d’ailleurs peut-être trop surprenant. Cela laisse l’impression que l’on s’est moqué de nous tout le long du film. Mais c’est un sentiment, à mon avis, volontairement provoqué par le réalisateur. Il vient amplifier le choc de la révélation finale.

Golem Le Tueur de Londres est un film très divertissant et immersif.

Critique écrite par Théo Payros.

 

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ASIATHEQUE

Midnight runners : Une comédie d’action étonnante -La Critique!

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midnight runners

Midnight Runners distrait tout en mettant en avant certains problèmes de société!

 

Présentation

 

Je continue aujourd’hui à vous présenter quelques films que j’ai pu découvrir au FFCP (Festival de Films coréen de Paris). Ici , il s’agit de Midnight Runners une comédie d’action réalisée par Kim Joo-hwan . Un film qui n’a pas pour unique but de nous distraire…

J’avoue avoir eu un peu d’appréhension en ce qui concerne ce film. Une comédie coréenne… mouai j’avais très peur que l’humour soit ultra lourd au point de gâcher le scénario ou les scènes d’actions. Eh bien non ça a été, je me suis plutôt bien marré. Certes l’humour est loin d’être léger mais vu ce à quoi on est habitué dernièrement avec les comédies françaises… Je me dis que les coréens ont un humour efficace et communicatif.

Voici le pitch : Ki-Joon et Hee-Yeol, élèves de l’école de police, assistent à un enlèvement. Leurs supérieurs refusant d’intervenir, les deux jeunes gens décident de sauver la victime eux-mêmes.

Bien sûr tout cela ne va pas se passer comme prévu et il va leur arriver pleins de trucs inattendus! Je ne vous spoile rien j’imagine que vous voyez le coup venir. Bien sûr le synopsis est loin d’être original mais tout de même…

Au casting de Midnight Runners on a du lourd! Park Seo-joon (Kill Me, Heal Me), Kang Ha-neul (New Trial) , Park Ha-sun (APT), Sung Dong-II (Children)...

Je vous laisse donc devant la bande annonce et on passe à la critique:

Bande Annonce

 

Critique

 

« Un duo de choc efficace »

Le point fort de Midnight Runners est son casting, et plus précisément ses deux acteurs principaux : Park Seo-joon et Kang Ha-neul. Complices et complémentaires , leurs rôles leur vont comme un gant. Park Seo-joon interprète Ki-joon , un élève modeste et sportif. Et Kang Ha-neul jour le rôle de Hee-Yeol l’élève studieux et psychorigide. Des différences de caractère qui vont les rapprocher. Chaque situation et chaque événement pour eux sera une source de découverte et donc de gags en tout genre. Une succession de moments drôles et funs qui sont toujours bien inscrits dans la narration. Un timing parfait et pas excessif qui nous permet de rire tout en restant concentré sur l’histoire de l’enlèvement. L’alchimie entre les deux personnages est palpable et plus que bénéfique pour la narration.

 

midnight-runners

 

Des acteurs engagés dans les scènes de comédies mais également dans les scènes d’action. Seo-joon ne manque pas de nous montrer sa musculature et ses abdos incroyables, et Ha-neul toute sa détermination! On assiste à des combats bien orchestrés qui s’avèrent plutôt réalistes. Le travail de la caméra et le rythme des scènes d’action sont au point. Le réalisateur utilise des silences brefs, des gags courts, des coups de transition et des coupes rapides pour s’assurer que le spectateur sois diverti et aux aguets mais pas à bout de souffle. Un duo crédible et efficace que ce soit dans la comédie ou dans les scènes de combat.

 

« Une morale? Ou une dénonciation de certains problèmes de société? »

 

Midnight Runners n’est pas une simple comédie d’action. Elle met en avant certains problèmes en Corée (et dans plusieurs pays d’Asie) notamment le droit à l’étude (et le coût des études) et ce que cela peut engendrer. Les étudiants se ruinent dès le plus jeune âge pour pouvoir étudier. Entre les prêts, les frais de scolarité, le coût de la vie etc.. certains étudiants doivent trouver deux à trois jobs différents pour pouvoir subvenir à leurs besoins. Certains vont même jusqu’à faire un travail illégal (comme la prostitution que l’on voit dans Midnight Runners).

De plus, leur arrivée sur un marché du travail saturé est problématique. Les “gagnants” se contentent souvent d’un emploi précaire mal rémunéré. La peur de l’échec ou du manque d’aboutissement contraint donc certains jeunes à ne pas poursuivre leurs études.. C’est ce qui se passe dans Midnight Runners, Ki-joon rejoint la police car il n’y a pas de frais de scolarité car sa mère est pauvre. Néanmoins, il n’est pas très emballé par ces études ou le métier de policier.. qui par la suite ne lui garantira pas un salaire « raisonnable ».

midnight runners2

 

Ensuite, dans Midnight Runners le but de l’enlèvement auquel assiste nos deux élèves policiers est le trafic d’organes. En Asie (notamment en Chine et en Corée du Sud), le trafic d’organes est très répandu. On estime entre 60000 et 90000 greffes clandestines dans les hôpitaux en Chine… Dans Midnight Runners , le kidnapping dissimule un trafic d’ovules.

Enfin, on peut y voir également une leçon de morale si l’on peut dire , à savoir être passionné, tenace et sincère dans ce que l’on fait. Tout comme les personnages principaux qui ont quelquefois doutés de leur choix professionnel .Un acte d’altruisme peut faire une énorme différence dans une société où la majorité ne se soucie que d’eux-mêmes.

 

Midnight Runners est donc une comédie d’action réussie qui n’a pas pour unique but de nous faire rire. Un film distrayant mais intelligent puisqu’il aborde efficacement certains problèmes de société sans dénaturer le genre.

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