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Fast & Furious : Retour sur la saga – RECAP #2

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Fast & Furious

Fast and Furious est l’une des plus longues sagas du cinéma… Qui aurait pensé en 2001 qu’elle aille jusqu’au numéro 8 ?

Fast & Furious

Fast & Furious

Fast and Furious – Un film de voitures à la mode

 

Au début des années 2000, le Tuning fait rage et le producteur Neal. H Moritz décide donc de surfer sur cette vague pour pondre un long-métrage qui montre cette nouvelle mode. De ce fait, le premier opus débarque en 2001 dans les salles obscures et c’est un véritable succès au cinéma. Bizarrement, je me souviens peu de la sortie du film mise à part de l’affiche. Fast and Furious s’inspire très largement de « No Man’s Land » avec Charlie Sheen et embarque avec lui un casting de jeunes comédiens, qui, pour la plupart vont être propulsés au rang de superstars (Vin Diesel, Michelle Rodriguez et Paul Walker).

Réalisé par Rob Cohen, un habitué des films à grands spectacles (Daylight), le premier volet de cette longue saga est une série B très sympathique qui mise tout sur l’action, les belles voitures et surtout le tuning. Toutefois, le scénario est mis de côté et ça sera comme cela pour les deux opus suivants.

 

Fast & Furious 2

Fast & Furious 2

2 Fast 2 Furious – La concrétisation du succès

D’ailleurs, le succès de ce premier film donnera naissance un an plus tard à une suite intitulée 2 Fast 2 Furious. Cette fois-ci au revoir Vin Diesel et Rob Cohen qui tournent au même moment le blockbuster « xXx » et bonjour Paul Walker qui est dorénavant le nouveau symbole de cette franchise. Cette séquelle est un franc succès au cinéma, faisant un démarrage canon au Box Office, cependant, elle est massacrée par la critique pour son scénario très minimaliste. En effet, le résultat final est pire que le premier film.

Tout est misé sur le Tuning qui est alors à son apogée. Paul Walker ne porte pas à lui seul le long-métrage et est éclipsé par son partenaire Tyrese Gibson qui rajoute l’humour qui manquait à la franchise. Je dois avouer que c’est le premier Fast que j’ai vu et à l’époque, je trouvais cela assez impressionnant, surtout la première séquence du film avec la course dans les rues désertes de Miami. La réalisation soignée de John Singleton (Boyz N The Hood) donnait un certain cachet au film, ce qui de ce côté le rend meilleur que le premier opus. Toutefois, je l’ai revu dernièrement et c’est un véritable nanar. Effectivement, la réalisation est peut-être top, mais le reste est tellement ridicule. Je trouve que c’est le volet qui a le plus vieilli.

 

Fast & Furious 3

Fast & Furious 3

Fast and Furious : Tokyo Drift – Dérapage incontrôlé

Tokyo Drift, le troisième film débarquera que bien plus tard dans les salles de cinéma. Et il faudra attendre près de cinq ans pour voir ce nouveau long métrage qui mettra en danger la saga. En effet, Tokyo Drift veut donner une nouvelle vision de l’univers de Fast and Furious. Le Tuning étant passé de mode, Neal H Moritz décide trouver une nouvelle idée pour ce volet. Il se renseigne donc sur le drift qui devient le point de départ de ce dernier volet de la trilogie avant le second souffle que connaîtra cette saga en 2009.

Nouveau casting, nouveau réal, le long-métrage aurait pu être une réussite. Malheureusement, il est le plus faible de la saga et le public le montre puisque Fast and Furious : Tokyo Drift est un échec sur le sol américain rassemblant un peu moins de 63 millions $ pour un budget avoisinant les 85 millions $. En France, il en est de même, car le film est en dessous de la barre du million d’entrées. Ce dernier est handicapé par son casting, sa réalisation parfois brouillonne et par son scénario raté. Rien n’est vraiment intéressant dans cet opus. Cependant, on retiendra le caméo de Vin Diesel, qui a décidé de revenir faire un clin d’œil à condition qu’Universal garde les droits de Riddick. Cette dernière séquence permet de raviver la flamme de la saga et espérer un retour aux sources dans un potentiel quatrième film.

 

Fast & Furious 4

Fast & Furious 4

Fast and Furious 4 : La Résurrection de la franchise

Alors que l’on pensait la franchise enterrée voici qu’elle renaît de ses cendres en 2009. En reprenant le casting original, Neal H Moritz détient la poule aux œufs d’or et permet aux comédiens des premiers films de se refaire une carrière non-négligeable. Il est clair que l’on avait un peu oublié Michelle Rodriguez et Paul Walker qui ont enchaîné pas mal de bides au cours des années 2000. Tandis que Vin Diesel voyait sa carrière petit à petit s’essoufflait, le faisant passer pour un acteur limite has been.

Le long-métrage continue là où le premier volet s’est arrêté, mais intègre des éléments du second opus. Même si on retrouve l’ambiance du premier film, il y a quelque chose de changer de cette nouvelle aventure. On abandonne le tuning, le scénario est plus soigné et les courses de voitures laissent place à l’action pure et dure. Et nous pouvons avouer que Justin Lin, le réal du précèdent film s’en tire plutôt bien et nous fait oublier son travail décevant qu’il avait pu opérer lors de Tokyo Drift.

 

Fast & Furious 5

Fast & Furious 5

Fast and Furious 5 – Le renouveau de la franchise

Mais c’est avec Fast & Furious 5 que la saga change totalement de registre avec l’ajout de The Rock au casting. Ce dernier est un booster de franchise et le prouve une nouvelle fois avec cette cinquième aventure, qui, comme le précèdent film est un énorme succès au box office et permet de donner un nouveau souffle à la saga. Le long-métrage est plus long, les cascades sont époustouflantes bien qu’irréalistes par des moments. On suit un file rouge qui sera dévoilé dès le sixième film. Bref, cette nouvelle épopée est bien meilleure, plus adulte, et plus, sombre que la précédente qui jouait plus sur les modes.

Fast & Furious 6

Fast & Furious 6

Fast and Furious 6 – Une franchise bien installée

En fracassant le Box Office une nouvelle fois avec un démarrage record pour la franchise . Et en dévoilant une scène post générique mystérieuse faisant revenir un personnage emblématique, il était clair que Fast 6 devait arriver. Pour la petite histoire, ce dernier film était déjà prévu même avant la sortie du cinq. En effet, le scénario du précèdent volet était apparemment bien trop long pour que cela tienne dans un seul et même film. Ainsi, les producteurs et Vin Diesel ont donc pris la décision de diviser le script en deux parties.

Et c’est deux ans plus tard que le nouveau volet déboule dans nos salles. Copie conforme du cinquième film, Fast 6 ne démérite pas et impose une nouvelle fois son changement de ton. Le surplus d’action, le scénario bien tourné et le lien véritable avec le troisième film font de lui le volet le plus efficace de la franchise et pour le moment, le meilleur. Même si je dois avouer qu’il existe quelques longueurs qui auraient pu être évitées.
Avec ce long-métrage, la boucle est bouclée et la séquence post-générique reprend l’une des scènes importantes du numéro trois.

 

Fast & Furious 7

Fast & Furious 7

Fast and Furious 7 – Le deuil de la famille

La suite, vous la connaissez, Fast 7 est prévu pour Avril 2014 et Fast 8/9/10 sont en préparation. Justin Lin, quitte la saga pour réaliser le nouveau Jason Bourne et James Wan (Insidious) le remplace derrière la caméra. Tout se déroule pour le mieux. Les premières images sont assez spectaculaires, cependant, à quelques semaines de la fin du tournage, Paul Walker meurt lors d’un terrible accident le 30 Novembre 2013. Universal décide d’annuler la production avant de trouver une solution pour continuer ce dernier film. Vin Diesel a été d’un redoutable appui pour que ce dernier opus prenne forme et sorte dan les salles obscures. Mais en contrepartie, les volets 9 et 10 sont annulés.

Le scénario est modifié afin de faire disparaître petit à petit Walker. Du héros qui devait être, son personnage devient un second couteau efficace. Son petit frère qu’il le ressemble, très fortement, le remplace pour les scènes qu’il n’a pas pu jouer.
La fin du film est totalement changée, faisant place à un hommage bouleversant. Diesel et Walker se suivent en voiture et prennent deux voies différentes. Tandis que l’un se dirige vers Fast and Furious 8, l’autre va vers le paradis.

Le septième film est pour le moment le plus gros succès de la saga, établissant un démarrage record à plus 140 millions $ sur le territoire US. Le milliard est franchi au niveau mondial assez rapidement. Les critiques sont élogieuses et les producteurs envisagent de remettre en place un Fast 8/9 et 10.
Alors qu’une partie du scénario du huitième opus avait été écrite, la mort de Paul Walker le modifia indéniablement.

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SAW : Retour sur la franchise – RECAP #9

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SAW

La saga SAW : L’interminable Puzzle

 

Comment ça, vous n’êtes pas au courant ?! Le tueur le plus machiavélique et tordu du septième art revient hanter les salles obscures à compter du 1er novembre.
En effet, après plusieurs années d’absences, Jigsaw se refait un petit lifting et débarque dans un huitième opus se situant entre le reboot et la suite de la franchise.

Pour cette sanglante occasion ,nous vous présentons un récap un peu particulier. Cette fois-ci,  nous n’allons pas traiter le sujet film par film. Tout d’abord, parce que pour ce genre de franchise ce n’est pas très intéressant, puis il y a eu sept longs-métrages et vous risquerez sérieusement de vous ennuyer.

Nous allons revenir sur le phénomène SAW et ses millions dollars gagnés au Box-Office.

SAW : Est-ce que le public sera au rendez-vous ?

SAW

SAW

Pas forcément. Les producteurs ont épuisé le filon et les spectateurs sont passés à autre chose.

Pourtant, l’affaire avait bien commencé avec le premier opus, réalisé par James Wan, en 2004. A l’époque, le long-métrage avait créé une petite bombe et avait, par la même occasion, explosé le Box-office US en rassemblant environ 55 millions $ pour un budget avoisinant les 1.2 million $.
Avec Saw, le genre Torture-Porn prit des couleurs et s’imposa durant plusieurs années au cinéma. Jusqu’à ce que les esprits de Paranormal Activity ne viennent l’étouffer.
De plus, le film avait permis de donner un second souffle aux carrières de Danny Glover (L’Arme Fatale), ainsi que de Cary Elwes (Hot Shot !).

Fort de ce succès, les producteurs décidèrent de prolonger l’aventure et pourquoi pas de créer une franchise lucrative.

 

 

SAW : La domination machiavélique au Box-office

SAW 3

SAW 3

Durant sept années, James Wan et son équipe mobilisèrent le top 3 du box-office US, aux environs d’Halloween. Le public était au rendez-vous et attendait avec impatience de voir les nouveaux pièges de Jigsaw. Malheureusement, le gore et la violence prônaient, petit à petit, sur les scénarios.
Alors que le premier opus se ficelait comme un « Seven bis », les suivants étaient des films d’horreur à part entière. C’est ce qui causera la fin de la saga.
Les critiques négatives pleuvaient à chaque sortie. Cependant, le succès étant au rendez-vous, les producteurs épuisèrent la recette.

 

SAW : Une fin en demi et teinte et en 3D

Saw 3D

Saw 3D

Mais voilà, il a suffi d’une fausse note pour que la tour d’Ivoire s’effondre. Saw VI, qui rappelons-le, ne se déroule pas dans une charcuterie, fait perdre la première place bien gardée du Box-Office US, au profit de Paranormal Activity. Le long-métrage réalise le plus mauvais score de son histoire, engrangeant à peine 30 millions $, en fin de carrière.
Beaucoup diront, que ce résultat a été causé par la violence extrême du film. D’autres, par la médiocrité du scénario. Nous laissons en être juge.
Sentant le vent tourné, et après une longue concertation, les producteurs décidèrent de mettre fin à la franchise de la plus belle des façons. Tout ceci est ironique, bien évidemment.

 

 

L’arrivée de la 3D a permis de vendre le septième et dernier film, comme le premier film d’horreur 3D, ultra gore.
Ah ! C’est certain, qu’à la vue de ce dernier, on s’y croirait presque. D’autant, qu’il n’y avait qu’une scène en 3D.
Cette promotion mensongère, a permis à la franchise de sortir par la grande porte. Saw Chapitre Final, se trouve être l’un des épisodes les plus efficaces au Box-office mondial (environ 136 millions $).

 

SAW : En route vers la renaissance

 

Nous pensions que le puzzle était terminé. Mais avec l’avènement des reboots, le manque d’idées de la part Hollywood, et la renaissance de certaines légendes horrifiques, James Wan, toujours attaché à la franchise, même de loin, donna son accord pour un nouvel opus.
Enfin, espèrons que SAW VIII, intitulé, Jigsaw, saura se renouveler. Le spectateur a vieilli, la mode a changé, le genre est différent. La production est face à un mur et devra le surmonter pour créer un nouveau buzz. Pas certain que le long-métrage remplisse les salles, mais nous pouvons nous tromper.

 

 

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THOR : Retour sur la franchise – RECAP #8

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Avril 2011, Chris Hemsworth devient THOR. Alors que toute la première phase Marvel se pose tranquillement, dévoilant ses héros tous reliés les uns aux autres par le SHIELD, THOR se révèle au grand public.

 

THOR

THOR

THOR ne pouvait que rameuter les foules

 

Il est enfin là ! Probablement un des héros les plus attendus du planning Marvel. Le succès et le public fut au rendez-vous. Avec un budget de 150 millions de dollars et un casting des plus alléchants, ce premier volet ne pouvait que rameuter les foules.

A deux doigts de prendre la place de son père Odin en devenant le Roi d’Asgaard, les Hommes des Glaces débarquent en pleine cérémonie afin de tenter de récupérer leur pouvoir. Dieu cupide et immature, il se voit banni sur Terre pour avoir défier son père et déclarer une guerre que son peuple ne désirait pas. Peu à peu, Thor évolue et devient le héros que nous connaissons aujourd’hui. En face de lui, Loki prêt à tout pour prendre sa place.

Et ce fut le cas. Avec une recette de 449.3 millions $ dans le monde entier et 1.7 million de spectateurs en France, le premier long métrage a eu un début satisfaisant. Côté critique, la bonne humeur fut au rendez-vous. Presse comme spectateur, Thor a conquit.
Kenneth Branagh y apporte une touche shakespearienne mené un Chris Hemsworth dans le rôle titre. Plutôt convaincant, pose les bases de la franchise.

Découvrez sans plus attendre notre Caverne des Films dédié à ce premier film !

 

THOR LE MONDE DES TÉNÈBRES 

THOR LE MONDE DES TÉNÈBRES

THOR affronte les Elfes Noirs !

 

Deux ans après un premier film plutôt pas mal, Thor est de retour avec Le Monde des Ténèbres. Plus de budget, plus d’effets spéciaux, donc tout beigne! Cette fois-ci, Marvel nous fait voyager sur une nouvelle planète en plus de la Terre et d’ Asgaard.

Après avoir détruit le Bifrost pour sauver une planète glaciaire, Thor tente de rétablir l’ordre dans le cosmos. Malheureusement, il en oublie Jane qui elle fait le maximum pour retrouver le beau blond. Sauf que sa quête la mène malgré elle face à l’Ether, un puissant pouvoir indestructible. Cette révélation lance une réaction en chaîne réveillant ainsi les Elfes Noirs qui eux souhaitent voir le monde dans une obscurité totale. Thor doit donc intervenir pour sauver sa dulcinée et le monde par la même occasion.

Avec un budget de 170 millions de dollars, une recette de 645 millions $ à l’international et 2.3 millions entrées dans notre chère contrée, on peut avouer que ce fut le succès dans la globalité. Cependant, la critique a été très mitigée concernant ce volet. Et un changement de direction a été envisagée. Manifestement, le troisième volet sera le cas !

 

THOR RAGNAROK

THOR RAGNAROK

THOR RAGNAROK peut être une catastrophe totale comme une excellente surprise

 

Oubliez tout ce que vous avez pu connaître jusqu’à présent, THOR RAGNAROK casse les codes! Finie la belle crinière blonde et les images classiques, place à l’atypisme et à la couleur! Même si nous vous avions annoncé il y a quelques mois maintenant que Marvel et le réalisateur Taika Waititi voulaient refondre l’histoire du héros, on ne pensait pas voir un tel changement.

Cette fois-ci, Thor ne doit pas sauver la terre mais Asgard. Privé de son Marteau Mjolnir, Thor est retenu prisonnier loin de sa planète par Hela. De plus, elle souhaite accomplir le Ragnarök, c’est-à-dire la destruction du monde et de la civilisation asgardienne.

J’avoue être sceptique sur le rendu final. A mi-chemin entre les Gardiens de la Galaxie et les Avengers, ce troisième volet peut être une catastrophe totale comme une excellente surprise.

Bref, une terre d’enchantement! Rendez-vous le 25 octobre prochain!

 

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ÇA : Retour sur le diptyque – RECAP #7

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ÇA – Une adaptation télévisuelle terrifiante mais éloignée du roman de Stephen King

ÇA, est à la base un roman divisé en deux parties, écrit par le maître de l’horreur et du fantastique, Stephen King. Celui-ci raconte, l’épopée terrifiante et sanglante d’un groupe de sept jeunes enfants, essayant d’échapper à une entité maléfique ayant pris l’identité d’un Clown.

 

CA : Un roman à Succès

 

Sorti en 1986, le roman est un véritable succès. Et par la même occasion, devient très vite une oeuvre culte de l’écrivain. Cependant, il reçut une vague de critiques et de protestations de l’association des Clowns. Ces derniers, n’ont pas du tout apprécié la façon dont Stephen King a traité ce fameux symbole du cirque. En effet, Grippe-Sou, n’est pas le plus gentil Clown que l’on ait pu connaître. De plus, il s’en prend aux enfants. L’association était terrifiée à l’idée que les Clowns n’aient plus travail, par la suite.

 

ÇA : Une adaptation réussite mais éloignée de la vison de Stephen King

 

Toutefois, cela n’a pas arrêté ABC de racheter les droits du roman pour en faire une mini-série composée deux épisodes.

De ce fait, c’est en 1990, qu’est apparu sur les écrans, ÇA. La série, qui est beaucoup plus considérée comme un téléfilm en deux parties, retrace les événements des deux volumes. Le premier film se déroule dans les années 50, lorsque surviennent les premières attaques du Grippe-Sou. Tandis que, le second film, se situe trente ans après, avec le retour du clown maléfique.

Afin de garantir une certaine qualité au projet, la chaîne se paye un réalisateur incontournable de l’horreur, à l’époque. Tommy Lee Wallace ! On doit à ce dernier, Vampire vous avez dit Vampire 2 ou encore Halloween 3.

Le succès est au rendez-vous, et ABC fait carton plein lors de la diffusion des téléfilms. En moyenne, 19 millions de téléspectateurs ont suivi cette aventure. Cependant, Stephen King ainsi que, quelques critiques, reprochent l’aspect édulcoré de l’adaptation.

Effectivement, de nombreuses scènes des deux livres ont été coupées ou bien remplacées. Ainsi, le premier meurtre du Grippe-Sou dans le monde actuel, n’est pas celui d’un homosexuel, mais d’une petite fille.

Certes, l’écrivain sera moins virulent qu’avec Shinning, par contre, il souhaitera durant de longues années une nouvelle adaptation pour le moins fidèle de son roman.

Pari gagné, puisque en 2011, le réalisateur de la première saison de True Detectives, Cary Fukunaga, a été choisi pour porter ÇA au cinéma. Malheureusement, après de nombreux désaccords en rapport avec le scénario, le réalisateur quitte le projet et se fait hélico remplacer par Andrés Muschietti.

 

 

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