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NOTRE CAVERNE DES FILMS

FAMILY MAN – Mon conte de noël préféré / LA CAVERNE DES FILMS #17

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Family Man

Family Man : Nicolas Cage change de vie pour Noël

Family Man fait parti des films qu’il faut voir à l’époque de Noël. Un joli conte à la fois comique et dramatique. Interprété par l’ex-star ultra bankable Nicolas Cage.

1/ Family Man – Introduction

Effectivement, nous sommes en 2000 et le comédien entamait sans s’en rendre compte sa descente aux enfers. Propulsé star du Box Office avec des films tels que The Rock, Les Ailes de L’enfer ou encore Volte/Face, l’année 2000 n’a pas été glorieuse pour l’acteur. Même si la production Bruckheimer 60 secondes chrono a été un véritable succès dans les salles obscures, on ne peut pas dire la même chose du drame de Martin Scorsese « A Tombeau Ouvert » qui a été un échec cuisant.

Le long-métrage, est le troisième qui est sorti cette année. Un conte de Noël réalisé par Brett Ratner. À cette époque, le réalisateur n’était pas encore coupable d’avoir flingué la franchise X-Men durant 7 ans. Il sortait du succès de Rush Hour et on lui donnait les clés d’une grosse production familiale.

2/ Family Man – Un conte de Noël

Le long-métrage suit le personnage Jack Campbell qui a vu sa vie changée le jour où il a quitté sa petite amie, pour devenir courtier à Londres. Treize ans plus tard Jack est devenu un grand directeur du cabinet de conseil en affaires, le plus réputé de Wall Street. Il a une chambre dans un hôtel particulier. Une belle voiture. Il est très riche. Cependant,  il lui manque quelque chose. Un soir de Noël, en faisant ses courses, Jack assiste à un vol à main armée dans une épicerie et intervient courageusement. Après avoir conclu un marché avec l’agresseur, celui-ci le quitte en lui disant des paroles mystérieuses. Par conséquence, le destin va lui montrer quel autre homme il aurait pu être. Il se réveille le lendemain, père de deux enfants et mari de Kate.

On assiste, dès lors, à un enchaînement de situations comiques, où le personnage essaye de comprendre ce qu’il se passe. Il se sent perdu et totalement désorienté. Au départ, il rejette sa nouvelle vie. Mais, il commence petit à petit à réaliser qu’il a manqué quelque chose en jouant l’égoïste le jour où il a abandonné sa petite amie. On peut faire des comparaisons avec le Noël de Monsieur Scrooge, puisque la bonne conscience suit le héros à chaque étape de l’histoire.

Toutefois, ce thème est malheureusement très répétitif au cinéma comme à la télévision, surtout en cette période.

3/ Family Man – Un Casting cinq étoiles

Côté casting, on retrouve un Nicolas Cage attendrissant voire affectueux qui nous plonge dans cette situation féerique où amour et comédie se croisent. On se sent transporter et on envie la vie du personnage principal. D’ailleurs, je me souviens que j’étais même tombé amoureux de la comédienne qui joue le rôle de son épouse, Téa Léoni.

À noter aussi la performance de Don Cheadle qui n’était pas encore le lieutenant-colonel James Rhodes alias War Machine dans Iron Man 2 et 3. Celui-ci interprète le rôle de l’ange gardien dans ce film. Un personnage cool, comique, mais qui apporte toujours la bonne parole.

Je me rappelle que la bande originale m’avait marquée. Signée, Danny Elfman (Batman), je me sentais bercer à chaque note.  On retrouvait l’esprit de Noël de par les partitions magiques de l’un des maîtres de la composition

Enfin, c,nette B.O était l’occasion de réécouter One de U2 ou encore de découvrir This Could Be Heaven de Seal, qui conclu en beauté le film.

4 / Family Man – Conclusion

Pour finir, Family Man n’a pas eu le succès attendu et a démarré à la troisième place du box-office lors de son premier Week-end. Ce qui a montré que Nicolas Cage lassait malheureusement le spectateur. Cependant, il remporta un succès honorable avec un plus de 70 millions $ sur le territoire US.

En tout cas si vous avez l’occasion de le voir, allez-y les yeux fermés surtout à cette période de Noël. Pour moi, c’est le meilleur film de Brett Ratner (en même temps, ce n’est pas très difficile).

 

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HELLRAISER : LE PACTE – Tu veux que je te montre mon cube ?! / La Caverne des Films #24

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Hellraiser :_Le_Pacte

Hellraiser premier du nom est une aventure dans l’enfer du sadomasochisme

 

Qui ne connaît pas Hellraiser ? Si, vous savez, le boogeyman avec la tête percée par des clous. 

Je me souviens que je contemplais les VHS de cette saga dans le vidéo-club de mon quartier. Les jaquettes étaient assez flippantes et bien évidemment, j’étais intrigué par ce personnage adepte du sadomasochisme vraiment hard.

Par conséquence, ce n’est que bien plus tard que je me suis dépassé et que je suis rentré dans cette saga.

Hellraiser est à la base inspiré d’un roman du grand Clive Baker. D’ailleurs, ce dernier prendra son courage à deux mains et transposera son histoire sur grand écran.

Le long-métrage n’est pas un simple film d’horreur, il va beaucoup plus loin qu’un enchaînement de morts violentes et sanglantes. Dans ce film, on parle de plaisir, de domination et de sorcellerie. 

 

Hellraiser – Un méchant pas comme les autres

Puis, contrairement à ses potes du samedi soir qui sont Jason, Freddy et Michael, ce bon vieux Pinhead n’est pas constamment présent à l’écran. Effectivement, c’est une entité surnaturelle apparaissant à l’aide d’un cube magique. Et bien évidemment, si on ne joue pas avec cet objet, Pinhead et ses mercenaires ne viennent pas.

Toutefois, son rôle prendra de plus en plus d’importance dans les autres épisodes et  il se fera ridiculiser comme ses amis, surtout dans le quatrième et le neuvième opus. 

Cependant, dans le premier film, nous ne savons pas trop qui il est. Du coup, sa présence limitée est très efficace.

 

Hellraiser – La lutte contre le vieillissement

 

Le premier volet se trouve entre le thriller et le film d’horreur et bien qu’il ait vraiment très mal vieilli, le maquillage est tout simplement sublime.

C’est d’ailleurs ce que j’adore dans les films de Baker, les monstres sont toujours impeccablement soignés et innovants. La reconstitution du corps du méchant principal (Frank Cotton) est juste bluffante et répugnante. 

Concernant, l’histoire, l’effet de surprise fait que l’on passe un bon moment. Malheureusement, cet effet sera usé jusqu’à la fin. C’est ce que je reproche à cette saga, pourtant prometteuse. Elle n’a jamais su se renouveler. A part emmener Pinhead dans l’espace, le boogeyman s’ennuiera à torturer ses victimes de la même façon durant neuf épisodes.

 

Hellraiser – Va te faire foutre Laurie Strode

 

Dans Hellraiser : Le Pacte, on assiste à la destruction d’une famille et à la naissance d’une anti-héroïne. Kristy Cotton verra sa vie basculer à cause de ce cube. Mais alors qu’on la pensait toute gentille, elle dévoilera un visage très sombre dans les autres films. Elle ne fera que livrer les gens qui font du mal, à Pinhead, afin de protéger sa propre vie. Et elle s’en sortira toujours indemne, bien qu’elle commettent quelques crimes. Son personnage, très aimé du public, sera présent dans les deux premiers volets, puis fera son grand retour dans le sixième film. 

 

Hellraiser – Conclusion

 

Pour finir, le long-métrage a très mal vieilli, mais les maquillages et certains trucages sont restés intacts. Le premier Hellraiser est un petit bijou qui annonçait une saga originale et passionnante. Malheureusement, l’argent amène l’argent et les producteurs feront n’importe quoi avec cette dernière. Un reboot en prévision ?

 

 

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SCREAM 3 – Et si, Wes Craven avait dévoilé l’affaire Weinstein dans son film / LA CAVERNE DES FILMS #23

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SCREAM 3

SCREAM 3 – Un mauvais opus pour clore la trilogie

 

En effet, on ne peut pas dire que SCREAM 3 fût une réussite. Après un second opus, original et prenant, nous avions assisté à un troisième volet sans véritables enjeux scénaristiques. A part, celui d’en finir avec cette trilogie.

Le premier point faible du long-métrage est le départ de Kevin Williamson. Si, les deux premiers épisodes ont cartonné, c’est aussi le fait que ce dernier soit à l’écriture.

Il faut rappeler, qu’à cette époque, c’était le scénariste le plus demandé à Hollywood.

Malheureusement, une mésentente avec Wes Craven a fait que le bougre n’a été pas impliqué dans le scénario. D’après mes souvenirs, il en avait présenté un jugé trop violent et similaire au massacre de Columbine. Toutefois, ce qu’il proposé était novateur et méritait le coup d’œil. 

Par contre, il y est mentionné comme producteur.

Le second point faible est le casting. Nous avions l’habitude de voir des comédiens de séries TV. Leur apparition faisait réveiller en nous quelque chose de particulier. Nous étions dans cette fameuse époque, où ciné et tv ne faisaient qu’un. Ce ne fût pas le cas avec SCREAM 3. Bien que le méchant du film soit un acteur de Felicity.

 

SCREAM 3 – Comment se faire spoiler une saga ?

 

J’étais jeune et inconscient de ce que j’allais commettre. Je n’avais pas eu l’occasion de voir les précédents films, mais j’étais déjà accroc à cette saga (voir la caverne des films sur SCREAM). J’avais vu une publicité à la TV annonçant la sortie en VHS du long-métrage. Je voulais le voir, malheureusement, je ne savais pas que les films étaient liés.

Du coup, un samedi soir, je suis allé louer la cassette vidéo dans le vidéo-club du quartier et j’ai l’ai regardée. 

A l’époque, j’avais trouvé ça un peu too much, mais je le considérais comme un bon film. Ça, c’était avant que je voie les autres.

L’intrigue ne m’avait pas emballé des masses, puis, il y avait beaucoup trop de références aux deux derniers épisodes. Mon manque de connaissances a fait que je n’ai pas profité à fond du film.

Je me suis fait spoiler la mort du Randy dans le second opus. Personnage qui deviendra dans le futur, celui que je préfère.

J’ai découvert un Cotton Weary innocent, alors qu’il était inculpé d’homicide dans le premier film. Enfin, j’ai appris le nom des deux criminels du premier opus.

Après cela, le spoiler n’a plus eu de secrets pour moi. Et désormais, si un nouveau film d’une saga sort, je m’oblige à regarder tous les autres volets avant d’aller voir le dernier. Ouf, j’ai pris de l’avance pour SAW.

 

SCREAM 3 – Une intrigue lourde et une héroïne absente

 

Pour rappel, Neve Campbell a toujours voulu se détacher du rôle de Sidney Prescott. De ce fait, il était difficile pour elle d’apparaître encore une fois dans un SCREAM. Pour autant, le public l’attendait. Il souhaitait voir son héroïne sur grand écran pour un dernier affrontement. 

Neve Campbell signa donc pour SCREAM 3, mais ses apparitions sont limitées. Pour ma part, cela fait plus office de caméo. 

De plus, le scénario de Williamson étant refusé et le massacre de Columbine s’étant déroulé la même année, il fallait trouver quelque chose, à la fois proches de la saga d’origine mais aussi assez édulcoré.

De ce fait, on s’intéresse à la mère de Sidney et au monde du cinéma. On y découvre que la mère a eu un fils et que ce dernier, a été rejeté par cette dernière. Nous apprenons que par vengeance, il est à l’origine des meurtres du premier film. Les incohérences s’enchaînent et on voit bien que le scénariste veut en finir avec cette saga. Il expédie la fin avec une révélation totalement bidon et clôture le long-métrage de la plus mauvaise des façons.

SCREAM 3 est quand même bien mauvais et se créer des enjeux ridicules afin de nous tenir en haleine. Sans blague, on connaît l’identité du méchant dès les premières minutes. Et ce n’est pas son transformateur de voix qui nous fera dire le contraire. 

Heureusement que dix ans plus tard, ils ont fait un quatre qui relève le niveau.

SCREAM 3 – Parallèle avec l’affaire Weinstein

 

Et si, Wes Craven avait dénoncé les agissements d’Harvey Weinstein via Scream 3. Et si, Ehren Kruger avait créé le rôle du producteur John Milton, pour dévoiler le scandale. Rappelons juste qu’Harvey Weinstein, alors patron de Miramax, était producteur de la saga SCREAM.

Effectivement, beaucoup suppositions, mais, le parallèle est assez étrange.

Dans ce dernier volet, on y découvre une affaire sordide dans laquelle, la mère, s’est faite violée par un producteur sadique et très puissant. Ce dernier est accessoirement le producteur du film d’horreur STAB. 

Pour les aficionados de la franchise, STAB est la saga qui est adaptée des événements qui ont eu lieu dans les films SCREAM.

John Milton avoue que pour réussir à Hollywood, il faut coucher. Et beaucoup de comédiennes ont dû passer par là pour réussir.

Quand on sait que Rose McGowan jouait dans le premier SCREAM, peut-être que Wes Craven a été tenu au courant. 

De plus, on sait qu’il adorait faire des parallèles et SCREAM en est le principal exemple de ce genre d’exercices.

Pour finir, peut-être aussi, qu’il souhaitait condamner avec Ehren Kruger les agissements de certains pontes d’Hollywood.

En tout cas, merci à un internaute sur Twitter qui a mis cette supposition sur le feu, car ça m’a permis de revoir SCREAM 3 et de vous en parler.

 

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LA NUIT DES MORTS-VIVANTS – Romero, mon amour ! / LA CAVERNE DES FILM #22

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LA NUIT DES MORTS-VIVANTS

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS : Première immersion dans le monde des Zombies

La Nuit des Morts-Vivants

La Nuit des Morts-Vivants

En effet, La Nuit des Morts-Vivants fût l’un des premiers films traitant de ce sujet.

Bien évidemment, il y a eu d’autres productions auparavant qui ont énoncé le thème. D’ailleurs, on peut citer, « Frankenstein« , « Plan 9 From Outer Space« etc… . Cependant, pour ma part, il a été frôlé. George Romero, lui, nous met le doigt dessus.

Pour la petite histoire, lorsque Romero se lança dans l’aventure, il n’était pas du tout amateur du genre. C’est le comble, puisque tout au long de sa carrière, il ne réalisera que des films d’horreur.

Toutefois, La Nuit des Morts-Vivants n’est pas un film d’épouvante à proprement parler. C’est avant tout un long-métrage politique. Vous ne le savez peut-être pas, mais on y parle de la Guerre du Viêt-Nam ainsi que de la discrimination raciale. Et ça sera cela tout au long de la carrière du regretté Romero. A chaque fois, qu’un film sur les Zombies sortira, un sujet politique sera mis en place.

 

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS : Mon premier souvenir

La Nuit desMorts-Vivants : George Romero et ses amis

La Nuit desMorts-Vivants : George Romero et ses amis

Bien qu’étant fan des films d’horreur, je dois avouer que j’ai mis très longtemps avant de visionner la première trilogie de Mister Romero. A vrai dire, j’ai du commencer à la regarder il y a sept ans. Je crois même que j’ai tardé avant de voir « Le Jour des Morts-Vivants« . Je me souviens que mon frangin s’était acheté la première édition collector en DVD du premier film. J’en avais souvent entendu parler, mais je n’arrivais pas à mettre une image là-dessus.

A mon plus grand étonnement, j’avais vu à l’arrière du boitier que le long-métrage était en Noir et Blanc. Et pourtant, j’étais persuadé qu’il était en couleur. D’ailleurs, j’avais vu une émission sur les effets spéciaux sur la CINQ, montrant des images en couleur du long-métrage. Toutefois, ce n’est que bien plus tard, que je compris  qu’il existait plusieurs remake du premier film. Et que les images que j’avais visionnées, étaient celles du remake de Tom Savini, datant de 1990.

 

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS : Un visionnage et une addiction

La nuit des morts-vivants : Quand il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre.

La nuit des morts-vivants : Quand il n’y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre.

Nous sommes en 2010, et c’est l’année où je me suis refait une culture cinématographique. Adieu les American Ninja et autres films d’action et Bonjour, les films d’horreur.

A cette époque, j’avais pour projet de réaliser un court-métrage horrifique. Tout était écrit, quelques scènes avaient commencé à être tourné. Malheureusement, le tournage ne sera jamais terminé et j’abandonnerai l’idée de faire cela.

Toutefois, durant cette année, j’ai regardé bon nombre de films d’horreur. Et, je dois avouer que je me suis régalé.

Tout y est passé, les Halloween, les Freddy, le Saw, ainsi que des anciens films de Peter Jackson et de Clive Baker.

J’étais totalement refait. Et voilà que, lors d’un court passage à la médiathèque, j’eus trouvé, La Nuit des Morts-Vivants. Je me suis empressé de le prendre et dès le soir je me le suis maté.

 

La Nuit des Morts-Vivants : Réaction post-film

 

Ma première réaction a été, celle d’un gamin n’ayant jamais vu un film d’horreur, tourné ainsi, de sa vie. C’était à la fois prenant, déconcertant et terrifiant. Alors bien sûr, le rythme est lent, les scènes de zombies sont rares, mais la réalisation est une putain de merveille. Comment rendre un film, qui à la base, ne paie de mine, en un chef-d’oeuvre du 7ème art. Il suffit juste d’avoir un bon réalisateur aux commandes. Et ce dernier, doit emmener le spectateur sur un terrain inconnu.

De plus, le fait que le film soit en Noir et Blanc rajoute un peu plus de peur. En effet, les morts-vivants font vraiment flipper. Ils ont des têtes patibulaires. Et on se dit qu’avant on n’avait pas forcément besoin d’after effect pour effrayer le spectateur. Bon, il y en a qui y arrive involontairement.

Après ce visionnage, il fallait que je continue. Je me suis donc acheté Zombie et quelques mois après Le Jour des Morts-Vivants. Toutefois, avec ce dernier, c’est une toute autre affaire.

 

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS – Un scénario politique

La nuit des morts-vivants : Duane Jones

La nuit des morts-vivants : Duane Jones

En effet, comme je le mentionnais plus haut, La Nuits des Morts-Vivants est avant tout un film politique. Tout d’abord, Romero met un héros de couleur. Alors qu’un an auparavant, la discrimination raciale était encore présente aux USA. De plus, ce dernier se fait abattre par la police à la toute fin, alors qu’il est le seul survivant. Ces derniers penseront que c’est un zombie.

Ensuite, l’attaque des morts-vivants est pour les analystes une métaphore de la Guerre du Viêt-Nam. D’ailleurs, Romero souhait que son ami Tom Savini s’occupe du maquillage. Cependant, ce dernier a été enrôlé dans l’armée et partit au Viêt-Nam en tant que photographe de guerre.

 

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS – Une erreur de distributeur

 

Saviez-vous, que vous pouvez réaliser le remake de La Nuits des Morts-Vivants, sans aucun droit et sans être approché par la justice ? Effectivement, avant la sortie du film, le titre a été changé, passant de Night Of The Flesh Eaters à Night Of The Living Dead. Toutefois, la mention copyright a été omise sur le titre. De ce fait, le long-métrage est tombé dans le domaine public. Et bien que son succès ait été colossal, le film n’a rien rapporté à ses producteurs.

C’est pour cela que bon nombre de remakes ont vu le jour. Que bon nombre de DVD sont sortis sous des labels différents.  et c’est aussi pour cela , qu’à la demande Romero, Tom Savini réalisera un remake en 1990, afin que le long-métrage rapporte au moins une fois un peu d’argent à son créateur.

 

 

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