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CRITIQUE

ÉPOUSE-MOI MON POTE : Une bonne comédie de potes ! – La Critique

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Épouse-moi mon pote

EspritCiné était à l’avant-première de ÉPOUSE-MOI MON POTE de et avec Tarek Boudali et Philippe Lacheau. Sortie dans les salles prévue le 25 Octobre !

 

Avant tout, vous vous demandez quelle est l’histoire de ce long-métrage ? Voici un petit recap : Yassine, jeune étudiant marocain, vient à Paris faire ses études d’architecture avec un visa étudiant. Suite à un événement malencontreux, il rate son examen, perd son visa, et se retrouve en France en situation irrégulière. Pour y remédier, il se marie avec son meilleur ami. Alors qu’il pense que tout est réglé, un inspecteur tenace se met sur leur dos pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’un mariage blanc…

 

Une comédie dans la veine de « La Bande à Fifi »

 

Clairement, après vision de la bande-annonce, vous vous dites que ce film va ressembler aux autres comédies de « La Bande à Fifi », que ce soit les « Babysitting » ou « Alibi.com »? Et vous avez raison ! En revanche, pas de Philippe Lacheau derrière la caméra, mais Tarek Boudali pour son premier film en tant que réalisateur ! Et il s’en sort franchement bien, même si le film est sans surprise. Des gags quasiment à chaque scène, l’histoire de ce couple de potes enchaîne quiproquos, malentendus et mensonges. Ne vous attendez pas à réfléchir non plus. Ça ne vous arrivera pas pendant ce film qui est vraiment pour de la détente pure et simple !

 

Des clichés un peu poussés

 

Le point un peu négatif de cette comédie de potes à voir entre potes qu’est ÉPOUSE-MOI MON POTE, sont les clichés. Comment aborder le thème de deux amis qui font un mariage blanc gay sans clichés ? C’est difficile voire impossible. Et là, il y en a quand même un peu ! Alors oui, c’est pour servir le propos de deux hétéros (à la base) qui font semblant d’être gay. Mais je pense que certains d’entre eux auraient pu être évités. Notamment sur des tenues portées pendant le film (oui tous les gays ne s’habillent pas en shorty ou ne sont pas complètement hystériques en boîte de nuit).

Mais comme le dit Tarek Boudali, en aucun cas il n’a voulu, pendant ce film, blesser quelqu’un. Que ce soit les personnes qui peuvent faire un mariage blanc, ou la communauté gay. Et il a d’ailleurs fait très attention que les clichés ne soient pas poussés à l’extrême. Qu’il ne s’agisse pas complètement d’un film caricatural en stigmatisant une population. Cela se calme d’ailleurs dans la deuxième partie, après une phrase prononcée par Charlotte Gabris. Et c’est également la force du film !

 

Les acteurs : une bande de potes

 

Le plus gros point positif de ce film ? Les acteurs ! Ca se voit qu’ils s’entendent très bien, qu’ils ont pris plaisir à jouer ensemble et ça se ressent immédiatement à l’écran ! On n’était jamais à l’abri de voir surgir un fou rire au détour d’une scène (comme la scène finale mais chut je ne vous ai rien dit). Les acteurs font totalement confiance à Tarek, et par moments on se demande si c’est joué, ou si c’est juste une bande de potes qui discute, qui font des choses pour délirer et qu’il y a caméra posée là ! Petit clin d’œil pour deux chanteurs qui ont un tout petit rôle dans le film, mais que ca m’a fait plaisir de retrouver : Camille Lou et David Ban. Très petit rôle mais bien interprété !

Conclusion :  ÉPOUSE-MOI MON POTE est une bonne comédie de rentrée ! Un pari réussi pour le premier long-métrage de Tarek Boudali, surtout après les cartons « Alibi.com » et les Babysitting. A aller voir entre potes un week-end, juste pour se marrer avant de se faire un restaurant !

 

Découvrez notre interview de Tarek Boudali, Philippe Lacheau et Andy Rowski !

 

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LES NOUVELLES AVENTURES DE CENDRILLON – La Critique

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LES NOUVELLES AVENTURES DE CENDRILLON

LES NOUVELLES AVENTURES DE CENDRILLON – « Je n’écrirais rien sur ce film, c’est une merde ! »

 

En effet, j’aurai pu faire comme dans La Cité de la Peur, partir comme un survolté après la projection du film, Les Nouvelles Aventures de Cendrillon. Cependant, je me suis forcé à vous écrire une petite critique concernant ce dernier.

Je préviens dores et déjà que les personnes ayant aimé le Aladin avec Kev Adams vont certainement apprécier ce spin-off. Effectivement, pour la parenthèse, on dirait que Pathé cherche à faire son propre Avengers et pour l’occasion, modernise tous les contes pour Enfants.

Toutefois, j’ai préféré le premier essai à celui-ci et pourtant, j’ai pleuré le cinéma français en le voyant.

Le gros problème des Nouvelles Aventures de Cendrillon, c’est son scénario. J’ai l’impression que ce sont les scriptes de TPMP qui ont décidé d’écrire pour le cinéma. Finalement, on s’aperçoit que c’est le scénariste d’Aladin qui s’est occupé de l’écriture. En même temps, il fallait un peu s’y attendre. De plus, le bougre ne s’est pas foulé, il a repris le même squelette que le précédent film. Sauf, que côté humour, il a dû piocher dans les blagues carambar. 

C’est lourd. Ça tombe à plat. Pour faire simple, ce n’est pas drôle. Si le cinéma commence à recruter des types comme ça, c’est qu’il va mal. En France, il y a des jeunes qui sont bourrés de talent et on ne leur donne pas la chance.

 

LES NOUVELLES AVENTURES DE CENDRILLON – Un casting en roue libre

 

Un beau casting, de grands noms et pour finir le vide intersidéral. C’est mauvais, très mauvais. Parfois, je me demande s’ils ont fait cela que pour le chèque. Que ça soit Didier Bourdon, Arnaud Ducret ou encore Jérôme Commandeur, ils sont totalement en roue libre. Il reste Marylou Berry et sa mère, Josiane Balasko, pour sauver le film du navet ultime. 

Bref, vous l’aurez compris, Les Nouvelles Aventures de Cendrillon ne vaut pas le coup d’être vu, même les enfants auront des difficultés à y trouver leur compte.

 

 

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DADDY COOL : Un film bon enfant ! – La Critique

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Daddy Cool

EspritCine était à l’avant-première du film DADDY COOL de Maxime Govare avec Vincent Elbaz et Laurence Arné. La sortie est prévue pour le 1er Novembre prochain !

 

Avant de vous parler du film et de ce que j’en ai pensé, voici le résumé du film : Adrien est un gamin de 40 ans. Maud, 35 ans, finit par le quitter car elle souhaite fonder une famille. Pour tenter de la reconquérir, Adrien monte dans le futur ex-appartement commun une crèche à domicile ! Le début d’une expérience éducative particulière…

 

Une histoire pas si classique dans le fond

 

L’histoire de DADDY COOL peut paraître assez bateau : une comédie française où une personne (ici Adrien joué par Vincent Elbaz) s’occupe de garder des enfants. Un métier dont il ne connaît absolument rien et qui donnerait lieu à des quiproquos et situations loufoques. Mais ce film n’est pas que ça, et c’est là la différence ! En effet, l’histoire avec les enfants est un peu le prétexte pour parler des histoires d’adultes. Séparation, nouvel amour, remise en question, réconciliation… Vous trouverez aussi tout ceci dans ce film qui pour moi, fut l’une des bonnes surprises de cette rentrée ! Il faut bien l’avouer, au vu de la bande-annonce, je n’attendais pas grand-chose de ce DADDY COOL. Un sourire pourquoi pas…

 

Un humour enfantin… mais pas que !

 

L’humour dans DADDY COOL, peut paraître enfantin. Ça l’est, je ne vais pas vous mentir. Mais ce n’est pas seulement cet humour-là ! Il y en a plusieurs formes notamment grâce aux gags visuels très réussis (j’ai eu un fou rire particulièrement à un moment). Mais aussi un humour plus adulte qui n’est pas à la portée des plus jeunes. Tout ceci permet de passer un très bon moment pendant 1h40, et d’avoir le sourire. Surtout quand Adrien s’occupe des enfants en se disant qu’une catastrophe n’est jamais très loin ! Et je suis sûr que certaines scènes sont réalistes et ont pu arriver à certains parents ou à certaines nounous à domicile !

 

Des personnages bien écrits

 

Parlons de l’autre point fort de ce film : les acteurs qui jouent des personnages très bien écrits. Commençons par les enfants : ils sont irrésistibles ! A chaque scène, je craque totalement devant tant de sincérité. On se demande s’ils jouent ou s’ils sortent les phrases sans réfléchir. C’est mignon et drôle de les voir donner la réplique à Vincent Elbaz. Justement parlons-en ! Il est vraiment très bon. Le voir jouer l’éternel ado dans un corps d’homme face à des enfants, c’est assez sympathique. Il comprend plus ou moins certaines choses de la vie et de la sienne en l’occurrence. L’acteur ne reste pas seulement dans le registre comique. Et le duo/duel qu’il forme avec Laurence Arné est aussi excellent. Elle s’en donne à cœur joie pour détester son ex tout en aimant son nouvel amoureux (très bien joué par Grégory Fitoussi, inhabituel dans le rôle du mec parfait) et détester aussi son activité qui lui donne du mal pour travailler (elle est dessinatrice à domicile), avant de s’en servir pour créer !

Les autres acteurs sont tout aussi bons dans leurs rôles respectifs. Voir Vanessa Demouy (que l’on a pu vu depuis un petit moment maintenant), Bernard Le Coq, Axelle Laffont ou encore Michel Leeb dans un même film, l’on ne s’y attend pas !

 

Conclusion

 

En conclusion, DADDY COOL est l’une des bonnes surprises de la rentrée pour ma part, que je vous conseille ! Si vous êtes jeunes parents, ça va aussi vous faire rire. Ne vous fiez pas totalement à la bande-annonce. Oui elle donne le thème principal du film mais il faut aller plus loin. Ce n’est pas seulement ce que vous voyez ! Et les blagues dans le film sont encore plus drôles, ce qui est rare pour le souligner !

 

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CARBONE – Magimel joue le jeu dans un film bancal – La Critique

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Carbone

CARBONE – On n’en attendait pas grand chose, cependant nous sommes quand même déçus

 

Je ne vais pas vous le cacher, Olivier Marchal fait parti de mes réalisateurs français préférés. Aucune fausse note pour le moment, une filmographie impeccable, jusqu’à Carbone.

En effet, ce nouveau long-métrage n’est pas un très bon Marchal. Pour autant, il n’est pas mauvais, mais il est clair qu’il devient un film de gangsters français, banal.

Carbone est bourré de clichés, d’incohérences et de scènes chocs, qui, parfois, ne servent à rien.

De plus, il possède une bande-originale qui ne colle pas du tout. L’une des premières scènes n’est aucunement en adéquation avec la musique. Nous avons du Orelsan à fond les ballons sans que cela soit justifié. Cela dit, cette première chanson possède une mélodie sympathique.

Quant au casting, ça me fait peu penser à un film de Frédéric Schoendoerffer. Du déjà vu, sans de véritables prises de risque. 

Nous avons un Benoît Magimel, qui, certes, sauve le film du ratage, mais qui a désormais l’habitude d’endosser le rôle du truand. Bien évidemment, il joue mieux que dans « Marseille », et sa confrontation avec Gérard Depardieu, n’est cette fois-ci pas du tout parodique.

La surprise reste Michaël Youn, qui nous étonne, en interprétant le rôle du comptable et ami du héros. Il joue bien et prouve qu’il peut jouer autre chose que le pitre de service..

Les personnages féminins, mis à part celui de la chanteuse Dani, sont presque inutiles. D’ailleurs, lors du débat après le long-métrage, la comédienne Carole Brana ne servait à rien car on n’a pas jugé nécessaire de la laisser s’exprimer. Et ensuite, le réalisateur ne savait pas répondre à la question « Pourquoi l’avoir choisie ?« . A part, qu’il la trouvait jolie et qu’il adorait avoir de belles filles dans ses films. Une phrase qui montre bien la place de la femme dans le long-métrage et qui aurait pu être sponsorisée par Harvey Weinstein.

Pour finir, nous n’avons rien à redire sur la réalisation du metteur en scène. Les plans sont rythmés et beaux. 

Carbone – Une promotion difficiles

 

Bizarrement, l’affaire Magimel s’est un poil ressentie lors du débat. Bien que le réalisateur et Michaël Youn aient essayé de minimiser les choses et de saluer la prestation du comédien, l’affaire est encore toute fraîche et c’est assez difficile de faire la promo de ce genre de film.

D’ailleurs, j’ai trouvé qu’Olivier Marchal n’arrivait pas à vendre son long-métrage. Il nous a rappelés qu’il fallait qu’il dépasse le million pour que la rentabilité se fasse. Pour cela, le long-métrage sera Tous Publics. Et cela, malgré, quelques scènes un peu hard. Une première pour le réalisateur. 

Encore une fois, le débat fût sauvé par un Michaël Youn impliqué par le produit final. 

Carbone – Conclusion

 

Carbone n’est pas un mauvais film, mais possède beaucoup trop de lacunes pour nous captiver du début jusqu’à la fin.

 

 

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