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CRITIQUES

DARK : Plongez dans le(s) monde(s) obscur(s) ! – La Critique

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Dark, la nouvelle série originale Netflix sortie début décembre fait un carton. Voici pourquoi : 

 

Dans la petite ville tranquille de Winden (Allemagne), une étrange histoire de trente trois ans refait surface. En 1986, la disparition de Mads préoccupe la petite bourgade. Le corps n’a jamais été retrouvé et la famille reste inconsolable. Aujourd’hui, en 2019, les habitants de Winden revivent la tragique perte d’un lycéen et d’un autre enfant, Mikkel (Dann Lenard Liebrenz). La série suit quatre familles reliées par une grotesque situation. 

 

Une série sous influence ?

Longuement assimilée à Stranger Things, Dark compte aussi sa bande d’ado en quête de curiosité et sa forêt effrayante, aux environs de la petite commune. Les deux réalisateurs ont été influencés par leur époque et non pas par la série à succès. « Comme eux, nous avons été biberonnés à Stephen King, avec Ça et Stand by me. Nos deux séries explorent le malaise des petites villes. Ayant grandi, nous aussi, dans les années 80, cette décennie est notre madeleine de Proust. Qui ne rêve pas de revisiter son enfance ? » avoue les deux scénaristes, Baran bo Odar et Jantje Friese. Pourtant, la comparaison s’arrête dès les premiers épisodes. « Quand Netflix a lancé Stranger Things, on avait fini les scénarios de Dark » pointe Baran bo Odar.

Un scénario addictif !

La mise en scène sombre et froide ajoute un soupçon de pureté à la série, à la hauteur de son nom « Dark ». Jonas (Louis Hoffman) et les autres villageois sont plongés dans une ignorance face aux phénomènes paranormaux. En effet, le début des problèmes commence à la mort du père de Jonas. Enfin…en apparence. Outre son suicide, le père va laisser à son fils une lettre, déclencheur de l’enquête. Dark met en abîme une époque charnière de l’histoire de l’Allemagne : la catastrophe de Tchernobyl en 1986. La centrale nucléaire témoigne alors d’une importance pour les scénaristes. « Nous étions enfants et nous avons réalisé pour la première fois que l’apocalypse était possible. Nos parents nous disaient de ne surtout pas jouer dehors et d’éviter la pluie » évoque les réalisateurs au Figaro. 

 

Dark, de l’enquête au surnaturel !

Côté intrigue, si les quelques bingers attentionnés ont réussi à démêler les identités cachées de certains protagonistes dès les premiers épisodes, nous devons rester hyper attentifs. Le mariage des trois époques (1953, 1986 et 2019) suppose un changement de personnages. Pourtant, on retrouve un subterfuge très intéressant. Les protagonistes présents en 2019 se retrouvent immergés en 1986, avec la même identité…ou presque. La complexité se joue sur ces époques entremêlées. Je l’avoue, il nous faut du temps pour comprendre qui est qui dans la série et les liens familiaux. Les quatre familles suivies sont bel et bien unies par le sang. Le fils disparu est le père de l’ami de son frère. En bref, accrochez-vous ! 

 

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