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IDÉES DE FILMS

CA – IL EST REVENU – Le film qui m’a traumatisé – Idée de Film

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CA

CA – Le film qui m’a traumatisé

 

Entre CA et moi, une grande histoire d’amour est née

 

CA – Introduction

 

A vrai dire, Grippe-Sou m’a toujours traumatisé. Je me souviens de notre première rencontre. Elle s’est déroulée sur la chaîne M6, en 1993.

C’était bien avant que notre pauvre France ne devienne si contrôlée, si censurée et si puritaine ou bien aveuglée par la stupidité humaine. Alors, c’est certain qu’à l’époque nous voyons des seins à 19 heures dans Nulle Part Ailleurs, cependant, nous n’avions pas des cas sociaux, pensant qu’il y a eu une Guerre Mondiale en 1978, sur la plupart des chaînes télé. Ou bien, des animateurs se croyant tous permis, par la simple et bonne raison qu’ils sont les mieux payés et les plus protégés du PAF.

Désormais, on s’injure lorsqu’il y a un film interdit aux moins de 12 ans en première partie de soirée. Mais à mon époque, nous avions des films comme l’Arme Fatale ou Alien diffusés lors de ces mêmes premières parties. Et ça ne faisait pas polémique pour autant.

Pour finir, auparavant, nous avions des comédies drôles et bien écrites, comme les Visiteurs ou encore Les Compères. Désormais, les gens se plaignent quand une comédie française se frotte aux migrants, ou aux homosexuels… Et ils ont raison, car en termes de daubes cinématographiques, nous sommes bien gâtés. Honnêtement, j’ai peur pour mon cinéma.

Ce fût une énorme parenthèse et bon coup de gueule pour introduire cette nouvelle Caverne, placée sous le signe de la peur et de la nostalgie.

CA – Un traumatisme de gamin

 

Ah Grippe-Sou, je me rappelle de cette gentille pub promotionnelle, qui nous annonçait sa venue sur nos téléviseurs. Il nous narguait avec son ballon rouge. La voix-off nous indiquait que l’adaptation du roman de Stephen King, intitulé CA, débarquerait le soir-même. Et pour ne pas gâcher notre plaisir, il était en deux parties.

Bien évidemment, vous l’aurez compris, à mon jeune âge, je n’avais pas le droit de le regarder. Surtout, qu’il était signalait par un carré blanc. Il a fallu m’armer de patience. Toutefois, j’avais en tête ce visage. Ce clown, qui n’était pas très terrifiant de prime abord, mais qui n’inspirait pas confiance.

Durant plusieurs années, je me suis interrogé sur ce film, j’ai lu des articles, j’ai regardé des extraits. Mais jamais je n’avais eu l’occasion de le voir. Concernant, les livres du maître du genre, je n’y avais pas touché. Sans doute, pétrifié à l’idée de rentrer dans cet univers. Pour être honnête, je n’ai commencé à les lire que maintenant.

De mon souvenir le plus proche, j’ai dû louer le long-métrage, un soir d’été. Je n’avais strictement rien à faire. De ce fait, j’ai décidé de le regarder.

Dans ma vie de cinéphile, adepte de l’horreur, j’ai rarement été effrayé. Mais là, CA, m’avait tétanisé, juste par ça scène d’introduction avec le petit Georgie.
Ah Georgie ! Si seulement son fichu bateau n’était pas tombé dans les égouts.

A la fin du premier volet, j’ai retourné le disque et je me suis attelé à regarder le second. Ce dernier est moins effrayant. Cela dit, il reste néanmoins amusant, puisque, nous n’avons plus affaire à des gamins, mais à des adultes.

 

CA – La Nostalgie du casting et Un Clown perturbant

 

Tim Curry, l’interprète du Clown Grippe-Sou est juste fantastique dans son rôle. Il est à fois drôle et diabolique. On veut être son ami, puis le tuer quelques secondes plus tard. On veut le fuir, mais il nous rattrape toujours. Il a marqué ce rôle et j’espère que le nouveau comédien arrivera à le surpasser.

Quant aux autres acteurs, la nostalgie nous prend. Revoir, les regrettés Jonathan Brandis et John Ritter. L’acteur de Buffy Contre Les Vampires, Seth Green, ainsi que, Annette O’Toole de Superman 3, m’a fait quelque chose. CA, c’est plus qu’une adaptation (fidèle ou pas), c’est un film générationnel. Un peu comme Stand By Me ou encore Les Goonies. On est hypnotisé par la mise en scène impeccable de Tommy Lee Wallace, mais c’est le casting qui fait tout.

CA – Conclusion

 

Pour finir, le téléfilm CA ne peut pas être remplacé par un long-métrage. Il mérite d’être gravé dans une partie de notre cerveau, afin de ne jamais oublier nos peurs les plus profondes. On ne peut pas en dire autant du téléfilm Shining.

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